Assurance vie : les formalités requises


Souscrire à un contrat d’assurance-vie est un acte qui doit être mûrement réfléchi pour pouvoir rassembler le capital souhaité. Voici quelques conseils pour effectuer les démarches adaptées.

Qui peut ouvrir un compte épargne d’assurance-vie ?

Les établissements assureurs ne spécifient pas d’âge minimal pour souscrire à ce type de compte épargne. Néanmoins, les personnes mineures doivent être cautionnées par leurs parents. À cet effet, le contrat sera signé par l’un d’eux ou par le couple. En ce qui concerne l’âge maximal de souscription, chaque société d’assurance peut spécifier son propre seuil, mais en général, au-delà de 80 ans, il n’est plus possible de cotiser.

À qui est attribué le capital en cas de décès ?

Lorsque le souscripteur rédige son contrat, il doit y mentionner le nom du (ou des) bénéficiaire (s) du capital qu’il a constitué, après son décès. S’il existe plusieurs bénéficiaires, leurs identités doivent être précisées sur une feuille volante qui sera annexée à l’accord d’engagement. Le recours aux prestations d’un notaire est en outre une alternative pour l’assuré qui souhaite agir plus discrètement. Dans le cas où ce dernier n’a pas spécifié l’identité des personnes à qui la rente sera versée, l’assureur l’attribuera à ses successeurs légaux.

Quelle formule d’assurance-vie choisir ?

Dans la pratique, un conseiller spécialisé oriente le futur souscripteur vers le type d’épargne qui correspond le mieux à ses ressources financières et au montant du capital qu’il espère réunir avant son décès. Pour ce faire, il lui demande de répondre aux questions éditées sur un imprimé spécifique et évalue ensuite son goût du risque. Cette démarche permet également de délimiter le montant de la cotisation qu’il sera en mesure de régler à chaque échéance.