Augmentation du nombre de propriétaires immobiliers en France


Selon une étude publiée par le Commissariat au développement durable durant l’été et qui portait sur la structure du logement sur les terres françaises en 2009, les propriétaires immobiliers français s’élèveraient désormais à 57,9 % du marché total de l’immobilier, ce qui représente une hausse considérable depuis la dernière étude. Ce rapport précise que les résidences principales représentent 82 % de l’ensemble, tandis que les résidences secondaires représenteraient seulement 9,2 % et les logements vacants représenteraient 8,8 %. Le rapport du Commissariat au développement durable fait aussi état d’une progression de la part des résidences principales (81,1 % en 1999) au cours des dix dernières années, tandis que celle des résidences secondaires a régressé à la hauteur de 10 % depuis 1999.

L’étude précise cependant que le statut des vacances est resté, pour sa part, stable. Toujours selon le Commissariat au développement durable, les propriétaires occupants représentent 57,9 % de l’ensemble des résidences principales en 2009 contre 55,8 % en 1999. Du coté des locataires du parc privé, leur part est restée stable (autour des 24 %), tandis que celle des locataires du parc social a connu un recul s’élèvent a près d’un point (passant de 16,5 % a 15,7 %). L’étude publiée par le Commissariat au développement durable apporte aussi des éléments clés sur la qualité de l’habitat. Ainsi, nous constatons qu’après 1999, les logements construits forment 11 % du parc tandis que ceux qui ont été construits avant 1949 en constituent une majeure partie, avec 48 %. Le sous-dit rapport précisent aussi que les logements qui sont composés de trois voir même quatre pièces sont majoritairement présents dans le parc locatif social ainsi que dans celui des propriétaires occupants. Cependant, les logements d’une ou de deux pièces sont tous aussi nombreux que ceux de trois à quatre pièces dans le parc locatif privé.

Dans la dernière partie de l’étude, on retrouve notamment une analyse qui précise que les logements des parcs locatifs, privés et publics sont « surreprésentés », surtout dans les cantons à forte densité urbaine tandis que les logements vacants sont situés plutôt dans les régions rurales.