Classement des rendements de fonds en euros des assureurs

Les assureurs ont fini de publier leurs rendements de fonds en euros pour 2014. Certains affichent des taux élevés tandis que d’autres voient leurs résultats baisser.

Les rendements en hausse par rapport aux prévisions

Comme chaque début d’année, les assureurs publient leurs rendements de fonds en euros. Des différences notables sont observées d’un contrat à l’autre même si les résultats sont en hausse par rapport aux prévisions et toujours plus élevés que la rémunération du Livret A. Ce sont – sans surprise – les assureurs affichant les meilleurs taux qui ont publié leurs résultats en premier. Il s’agit pour la plupart des fonds de petite taille investissant beaucoup sur l’immobilier et ayant la possibilité de profiter de marchés de niche. Quant aux assureurs ayant obtenu de faibles taux, ils ont attendu le mois de mars pour publier leurs résultats. Ils sont essentiellement composés des bancassureurs dont les rendements n’ont pas été à la hauteur des attentes.

Les meilleurs fonds en euros pour l’année 2014

Les meilleurs taux des fonds en euros pour l’année 2014 se situent entre 4,05 % et 3,25 %. Le contrat Sérénipierre de Primonial offre le meilleur rendement avec 4,05 %. Il est suivi par les contrats CEE, CET, CELA et CEGI de la MIF avec un rendement de 3,65 % pour chacun. Vient ensuite le contrat Helios selection du Conservateur avec 3,45 % puis celui de Gaipare selectissimo d’Allianz Vie avec 3,40 % et le contrat Nlo2 d’Aviva Vie qui offre un rendement de 3,33 %. Les contrats de Capma & Capmi, des Assurances mutuelles le Conservateur et du Groupe Pasteur Mutualité se retrouvent également dans le classement des meilleurs fonds en euros 2014.

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L’indice du salaire mensuel augmente en France

En 2014, l’indice du salaire mensuel du secteur privé a évolué de 1,4 %. La reprise annoncée par le président François Hollande semble donc être une réalité.

Les salaires progressent malgré la conjoncture

Lorsque François Hollande parle de reprise, les Français ont du mal à le croire. La situation économique du pays ainsi que le pouvoir d’achat n’ont semble-t-il que peu évolués. Dans les chiffres récemment publiés, le Ministère du Travail révèle pourtant qu’une augmentation du salaire mensuel de base dans le secteur privé de 1,4 % a été observée en 2014. Aucune inflation n’est pourtant survenue au cours de la période décembre 2013-décembre 2014, ce qui signifie que le pouvoir d’achat des Français a réellement augmenté. Pour comparaison, une hausse de 1,6 % du salaire de base a été observée en 2013 en même temps qu’une inflation de 0,6 % : l’évolution réelle du pouvoir d’achat n’a donc été que de 1 %.

La reprise est-elle réellement imminente ?

Pour l’économiste Éric Hayer, il est clair que le pouvoir d’achat des Français évolue dès lors que les revenus augmentent plus vite que l’inflation. Il recommande cependant la prudence sur les chiffres avancés par le ministère du Travail. Selon lui, il ne s’agit en effet que d’une moyenne et les chiffres réels pourraient bien être moins encourageants. Il révèle également que les Français gagnant le plus sont souvent ceux qui misent sur l’épargne. Il est donc trop tôt pour savoir si la reprise se fera ou pas puisque l’essentiel des revenus des plus riches est utilisé dans des produits d’épargne et ne contribue donc pas directement à faire tourner l’économie nationale. La hausse du pouvoir d’achat pourrait même avoir un effet négatif sur la compétitivité des entreprises françaises puisque la progression des salaires est plus importante que l’évolution de la productivité.

Source: Le Monde

Le supermarché La Louve ouvrira ses portes début 2016

La Louve, premier supermarché collaboratif en France, va ouvrir ses portes début 2016. Ses clients bénéficieront de produits à prix réduit moyennant trois heures de travail par mois.

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Un nouveau modèle de supermarché pour faire ses courses

Inspiré du Park Slope Food Coop, modèle de coopérative situé à New York, La Louve est un supermarché pas comme les autres. Il propose des produits à prix réduit et 100 % bio, mais ce qui fait sa particularité, c’est surtout son mode de fonctionnement. Pour faire partie de sa clientèle, il faut aider au bon fonctionnement du magasin en assurant par exemple les activités de gestionnaire de stock, agent de nettoyage ou caissier. Trois heures de travail consécutives par mois sont nécessaires pour pouvoir faire ses courses sur place. Selon les deux Américains à l’origine du projet, La Louve devrait ouvrir ses portes en début d’année 2016. Le supermarché qui sera situé dans le 18e arrondissement de Paris a en effet réuni les 150 000 euros indispensables au lancement du projet.

De nombreux produits à prix réduits

La Louve proposera des produits à prix réduit à ses clients. Ce concept est possible grâce aux économies réalisées sur l’aspect logistique puisque les propriétaires ne paient aucuns frais pour faire tourner le magasin. Ils peuvent ainsi réduire leurs marges et afficher des prix 15 à 40 % moins chers que les autres supermarchés. Parmi les produits proposés par La Louve, on peut citer la viande de boeuf bio, les fruits et légumes produits localement, les bières artisanales ou encore du miel du Berry. Si leur projet suscite déjà l’intérêt de nombreux professionnels et particuliers, Tom Boothe et Brian Horihan, les deux Américains à l’origine du projet n’envisagent pas encore de développer ce type de magasin sur l’ensemble du territoire. Ils préfèrent se concentrer sur ce premier magasin et laisser les autres s’inspirer de leur modèle.

Budgets des hôpitaux: des économies de 3 milliards d’euros d’ici 2017

Le ministère de la Santé a dévoilé récemment son plan d’économie sur le budget des hôpitaux publics. Un rationnement à hauteur de 3 milliards d’euros a été annoncé.

Une économie de 3 milliards d’euros d’ici 2017

Marisol Touraine, ministre de la Santé, a présenté la semaine dernière le plan d’économie de 3 milliards d’euros sur le budget des hôpitaux tant attendu depuis plusieurs mois. La masse salariale constitue le principal poste de dépenses visé. Une meilleure maîtrise dans ce domaine rapporterait selon le gouvernement pas moins de 860 millions d’euros d’économie. Le plan ne prévoit toutefois pas comment la ministre compte atteindre ce résultat, sachant que les 860 millions d’euros en question représentent l’équivalent du salaire annuel de 22 000 postes, soit 2 % des effectifs des hôpitaux publics français.

Efforts sur les achats et la durée d’hospitalisation

La ministre prévoit également de dégager 1,2 milliard d’euros d’économies en mutualisant les achats des hôpitaux publics et en négociant de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs. La chirurgie ambulatoire se trouve également dans sa ligne de mire. Le développement des capacités des hôpitaux dans ce domaine, qui permettra aux patients de sortir le jour même d’une intervention chirurgicale, génèrera quelque 400 millions d’euros d’économies. Les rapprochements entre les hôpitaux voisins et la réduction des durées d’hospitalisation engendreront de leur côté respectivement 450 millions d’euros et 600 millions d’euros de réserves.

Une autre vision des économies budgétaires

Marisol Touraine souligne néanmoins que les économies budgétaires annoncées ne doivent pas être perçues uniquement comme des réductions des dépenses, mais aussi comme une meilleure maîtrise de l’augmentation des dépenses de santé. Ces dernières tendent en effet à croître chaque année, notamment en raison de la progression des pathologies chroniques et le vieillissement de la population. Les économies annoncées par le ministère de la Santé s’ajoutent ainsi en renforcement de l’Objectif national des dépenses de l’Assurance maladie ou Ondam, qui s’élève à 2,1 % cette année.

Source: LeFigaro

La Suisse, terre d’accueil idéale des retraités

Dans son classement 2014 des pays les plus accueillants pour les retraités, Natixis Global Asset Management place la Suisse en tête, devant 149 autres pays étudiés. En y regardant de près, ce résultat est plus que mérité pour la Confédération.

Une retraite en Suisse : la sécurité en plus

Dans une étude publiée récemment, Natixis Global Asset Management désigne la Suisse comme le pays qui offre les meilleures conditions de vie aux retraités. Cette conclusion résulte d’une étude basée sur une analyse détaillée du bien-être matériel des retraités de 150 pays, de leur qualité de vie, du système de santé et du système de financement des personnes à la retraite. En se basant sur ces critères, le groupe souligne que la Suisse offre la plus grande sécurité financière et une excellente qualité de vie aux retraités. La Confédération helvétique dispose par ailleurs d’un système de santé très performant, qui reste accessible financièrement aux individus à la retraite. Surfant sur ces atouts, la Suisse dépasse de loin les autres pays européens, exceptée la Norvège, deuxième dans le classement Natixis. L’Australie complète le podium des pays où il fait bon vivre à la retraite.

Le Vieux Continent traite bien ses retraités

L’étude souligne néanmoins que la qualité de vie des retraités est nettement plus élevée en Europe que sur n’importe quel autre continent. Preuve en est la présence de 8 pays du Vieux continent parmi les 10 premiers du classement. Autre nouvelle marquante de ce rapport, la France ne figure même pas dans le top 10 des terres d’accueil idéal pour les retraités : elle n’est que 18e, derrière les pays comme le Japon, la République tchèque ou la Belgique. Le recul de la France dans ce classement – l’Hexagone arrivait en 15e position en 2013 – aurait même pu être plus conséquent, si le système de santé du pays n’offrait pas l’une des meilleures couvertures au monde.

Source: LeFigaro

41 % des ménages propriétaires ont fini de rembourser leur prêt

Selon une récente étude de l’Insee, la part des ménages propriétaires ayant remboursé leur crédit immobilier n’a eu de cesse d’augmenter ces trente dernières années. Un phénomène en grande partie dû au vieillissement de la population, d’après l’institution.

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Les propriétaires « accédants » régressent

L’Insee a dévoilé récemment une étude intitulée « Le parc de logements en France au 1er janvier 2014 », détaillant la composition globale du parc d’habitation en Métropole l’année dernière. Le constat le plus frappant dans ce rapport porte sur l’augmentation de la part des ménages n’ayant plus aucune charge de remboursement immobilier. Cette proportion s’élève à 41 % des ménages propriétaires au 1er janvier 2014 et continue d’augmenter chaque année. L’institution note que cette part n’était « que » de 27,6 % il y a encore trente ans. Cette progression serait en grande partie due au vieillissement de la population, selon l’Insee.

A l’inverse, le rapport indique que 30 % des ménages propriétaires sont toujours « accédants ». Autrement dit, ces ménages ne sont pas encore libérés des charges de remboursement de leur résidence principale et paient toujours les mensualités d’un crédit immobilier. Cette seconde catégorie suit une tendance à l’opposé des ménages qui n’ont plus de crédit immobilier à payer : sa proportion dans le paysage immobilier français diminue depuis le début des années 2000.

L’équilibre propriétaires/locataires maintenu

L’Insee rappelle néanmoins que la part des ménages propriétaires, toutes catégories confondues, reste stable en 2014 à 57,7 %. Les locataires occupent de leur côté 39,3 % des logements considérés comme résidences principales en Métropole – pas moins de 28 millions de logements. Les ménages locataires sont répartis dans le secteur privé et dans le parc social respectivement à hauteur de 22 % et de 17 %. Là encore, la stabilité est le maître mot, ces proportions étant sensiblement inchangées depuis le milieu des années 1990.

Source : Cbanque

Recouvrer un chèque sans provision, étape par étape

La procédure de recouvrement d’un chèque sans provision se déroule de différentes manières en fonction du statut du moyen de paiement vis-à-vis de la banque de son émetteur. Voici comment procéder dans tous les cas de figure.

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Le recouvrement d’un chèque sans provision non rejeté

Un chèque sans provision n’est pas toujours rejeté par la banque de l’émetteur. Le principe qui s’applique à tous les chèques se veut simple : l’établissement bancaire du signataire du chèque a l’obligation de payer le montant correspondant au bénéficiaire dans les 30 jours suivant son émission. Cette obligation s’applique notamment lorsque le montant du chèque s’élève à 15 € ou moins, ou si la banque a délivré un chéquier à un interdit bancaire. Elle concerne aussi les établissements bancaires qui n’ont pas demandé auprès de la Banque de France des renseignements supplémentaires sur le client à l’origine du chèque sans provision, avant de lui avoir délivré un carnet de chèques.

Recouvrer un chèque sans provision rejeté

Si le chèque sans provision est rejeté au moment de l’encaissement, le bénéficiaire a deux options. La première consiste à attendre quelques jours pour présenter à nouveau le chèque en espérant que l’émetteur ait entretemps alimenté son compte. Il peut aussi demander directement un certificat de non-paiement de la part de la banque de l’émetteur. Ce document est remis 30 jours après la date de dernière présentation du chèque sans provision. Dès la réception de ce certificat, le bénéficiaire peut le faire notifier par un huissier auprès de l’émetteur. À partir de la date de notification, le débiteur dispose de 15 jours pour régulariser sa dette – frais compris — auprès de l’huissier. Au-delà de ce délai, une non-régularisation expose l’émetteur à une éventuelle procédure d’exécution forcée ou poursuite, qui engrange des honoraires de recouvrement entièrement à la charge du créancier.

Source: Le Figaro

Les loyers ont diminué de 1,1 % en moyenne en 2014

Dans une étude publiée en début de semaine par le Figaro, le réseau Century 21 constate un recul de 1,1 % des loyers facturés en 2014. Cette tendance contraste légèrement avec la progression des loyers en France sur les 10 dernières années.

Un phénomène de correction

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En 2014, les propriétaires et les bailleurs ont facturé des loyers moyens en recul de 1,1 % en glissement annuel aux nouveaux locataires. Tel est le constat de l’étude publiée vendredi dernier par le Figaro, réalisée par le réseau d’agences immobilières Century 21. Ce repli s’observe presque dans toutes les grandes villes françaises. A Paris, par exemple, le loyer moyen a diminué de 0,6 %. Dans la région Ile-de-France par contre, cette baisse atteint 5,1 %. L’évolution des loyers varie toutefois selon le type de biens recherchés.

Ainsi, sur l’ensemble du territoire français, les deux-pièces voient leurs loyers reculer de 1,4 % en moyenne, tandis que les trois et cinq pièces se sont louées respectivement + 0,1 % et + 1,9 % plus cher. Par ailleurs, les auteurs de l’étude constatent que la majorité des bailleurs n’ont pas appliqué l’indice de référence des loyers, un indicateur qui leur permet pourtant d’augmenter leurs loyers. La baisse du loyer moyen, tous types de biens confondus, constitue juste un épiphénomène, selon le réseau Century 21.

Un retour à la normale attendu en 2015

La hausse du loyer moyen demeure en effet bien réel sur les 10 dernières années. Les prix des locations ont augmenté de 7,5 % en moyenne durant la dernière décennie. Cette hausse demeure néanmoins inférieure à l’inflation, qui s’élève à 14,6 % sur la même période. Les ménages locataires ne ressentent en conséquence que très peu l’impact de la hausse sur leur budget. Le poste loyer dans leurs dépenses reste ainsi stable et se situe à 26,2 % en 2014. La situation devrait encore perdurer cette année, les agences immobilières ne s’attendant pas à une augmentation sensible des loyers.

Budget automobile : stable mais hausse inquiétante des péages et parkings

En rythme annuel, les dépenses des Français consacrées à leur voiture se sont plus ou moins stabilisées en 2014. Si la baisse du prix du carburant a contribué à cette stagnation, d’autres postes de dépenses ont connu une hausse plutôt inquiétante, dont les péages et les parkings.

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Budget auto stable en 2014 en rythme annuel

L’année dernière, les ménages français ont dépensé en moyenne 5 700 euros pour leur voiture, d’après les récents calculs de Drivepad.fr. Ce chiffre présente une très légère hausse de 0,1 % par rapport à 2013, une croissance toutefois nettement inférieure à l’inflation, ce qui signifie qu’on assiste plus à une stabilisation qu’à une hausse concrète. La chute des prix à la pompe a grandement contribué à cette stagnation, en particulier à la baisse de 0,38 % du poste « utilisation du véhicule ».

L’effet de la chute des prix du carburant reste toutefois insignifiant face à la hausse d’autres postes de dépense. Parmi ces budgets en hausse figurent notamment l’achat de pièces détachées (+ 2,1 %), les réparations (+3,1 %) et l’entretien (+ 2,1 %). Les dépenses liées aux parkings et péages ne sont pas en reste, ces deux postes étant en hausse respectivement de 1,3 % et de 1,4 %.

Un gel symbolique des péages pour alléger les dépenses automobiles

Certes, les dépenses automobiles ont stagné l’année dernière par rapport à 2013. Elles restent toutefois sur une tendance haussière, et ce, presque sur tous les postes. Au cours des 15 dernières années, les dépenses liées au carburant ont ainsi bondi de 70 % pour les véhicules à essence, tandis que celles portant sur l’entretien et les pièces détachées ont augmenté de 60 %. Les budgets péages et parkings ont respectivement augmenté de + 40 % et + 48 %.

Pour enrayer cette hausse constante, ou du moins, pour soulager le portefeuille des ménages, Ségolène Royal a émis l’idée de geler les péages d’autoroutes en 2015, alors que les sociétés gérantes ont demandé une hausse de 0,57 % de leurs tarifs. La ministre de l’Écologie a récemment obtenu gain de cause, le gouvernement ayant décidé de geler les péages depuis le 1er février. Cette victoire demeure néanmoins symbolique, l’essentiel des dépenses automobiles étant consacré à d’autres postes plus lourds.

Source: Le Figaro

Emplois à domicile : les députés ont accepté la baisse de cotisation sociale

Les députés ont adopté l’amendement visant à augmenter du simple au double le montant de la baisse de cotisation sociale des employeurs de salariés à domicile.

Les employeurs de salariés à domicile ont eu gain de cause, car les députés ont récemment multiplié par deux le montant de la baisse de cotisation sociale dont ils bénéficient. À compter du 1er septembre, la déduction de la cotisation sociale passera à 1,50 euro alors qu’elle était auparavant à 0,75 euro. Cela pourra alors soutenir l’emploi à domicile, un secteur victime de la crise économique et de la constante réduction des avantages fiscaux.

C’est à l’unanimité des présents que l’amendement du rapporteur de la commission des Affaires sociales soutenu par Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a été adopté. C’est le 23 juillet prochain que le projet de loi sera définitivement adopté par le Parlement.

Mais cette hausse ne sera effective que pour les activités relatives à la petite enfance, au soutien des personnes âgées dépendantes ainsi qu’aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, l’amendement est conforme aux recommandations de la Cour des comptes qui estimait que les aides pour l’emploi à domicile représentaient un coût trop élevé.

Les activités en relation avec les services de confort sont donc exclues par cet amendement, comme la maintenance de la résidence principale, l’assistance informatique ou encore le soutien scolaire à domicile.

Il se peut alors que cette limitation n’améliore pas la situation actuelle sur le marché de l’emploi. D’après les récents chiffres publiés par l’Accoss, le premier trimestre 2014 affiche des indicateurs négatifs : le nombre d’employeurs a baissé de 0,5 %, la masse salariale nette a chuté de 1,6 %. Cela ne fait que confirmer la recrudescence du travail non déclaré.

source : les echos