Éducation : hausse du coût de la rentrée universitaire


Selon une récente étude menée par l’Unef, l’un des principaux syndicats d’étudiants, l’augmentation du cout de la rentrée universitaire s’élèvera cette année-ci a 3,3 %, soit hausse deux fois supérieure à l’inflation annuelle, qui avait été mesurée au mois de juillet. Un étudiant ne bénéficiant pas d’une aide boursière pour la rentrée universitaire de cette année devra donc débourser entre 2, 569,30 et 2, 71,92 euros et cela, selon son lieu de résidence (Île-de-France ou province). Selon le syndicat, cette hausse prend en considération plusieurs facteurs, notamment le prix du logement sur les campus, l’évolution des droits d’inscription, le prix des restaurants universitaires ainsi que les cotisations de sécurité sociale.

Le syndicat des étudiants d’universités a tiré l’alarme sur cette situation jugée critique en dévoilant un rapport, ou il est précisé que les frais augmenteraient de 2,5 % tandis que dans le rapport soumis par l’Unef, l’augmentation des dépenses estudiantines s’élève à la hauteur de 3,3 %. Les deux organismes se sont mis d’accord sur un point ; ce sera les logements qui couteront le plus. Les dépenses concernant ce facteur s’élèveront à 41 % des dépenses totales. La Fage (Fédération des Associations Générales Étudiantes) estime que l’important prix des logements reflète directement l’augmentation des frais d’assurances, de l’électricité ainsi que d’autres charges. Cette situation ne risque guère de s’améliorer l’année prochaine, surtout avec la suppression de l’APL (Aide Personnalisée au Logement).

En ce qui concerne l’aide de l’État sur les logements, l’Unef a tenu à rappeler que les familles seront obligées de choisir entre l’aide au logement (APL) et la demi-part fiscale supplémentaire (aide obtenue par les parents qui déclarent leurs enfants sur leur feuille d’impôt.