A Paris, des immeubles sans charges de copropriété

appartement sans charges

Le projet d’immeuble Edison Lite a été primé par la ville de Paris au concours Réinventer Paris. Il reçu à titre de récompense une parcelle de terrain dans le sud de Paris (place d’Italie) pour être réalisé d’ici fin 2018. Et les appartements prévus sont déjà disponibles en ligne et ceux, sans charges de copropriété, avec un prix de vente réduit de 30%. Il suffit de se rendre sur le site d’Edison Lite et de se laisser guider.

L’immeuble sera divisé comme suit : le sous-sol et le rez-de-chaussée pour les locaux commerciaux.

« Une partie sera vendue par les promoteurs et le produit de cession servira à réduire le prix de vente des logements. L’autre partie des locaux reviendra à la copropriété, qui la mettra en location. « 

Les revenus locatifs annuels sont estimés à 40.000 euros.

L’immeuble Edison est doté d’un chauffage collectif qui, grâce à l’innovation énergétique permet de réduire considérablement le coût. La copropriété s’engage à conserver le local dix ans, afin d’empêcher que les propriétaires ne cèdent le local pour encaisser le produit de cession. L’immeuble ne disposera que de 20 à 26 logements et le prix de vente du mètre carré d’un appartement sans parking coûtera 7.990 euros. La sélection s’annonce difficile.

Il n’y a pas de risque commercial car l’immeuble est conçu en fonction de la demande des acheteurs. Edison n’a pas acquis le terrain via les enchères. Elle l’a acquis à la valeur d’expertise de France Domaine. Et l’essentiel de sa commercialisation provient d’internet avec un modèle qui d’ici quelques années, changera la donne de l’immobilier.

Source: Les Echos/ Image : Manuelle Gautrand Architecte

Emprunter en immobilier avec un apport ou sans ?

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Crise oblige, les banques semblent désormais exiger un apport personnel pour tout emprunt immobilier. Est-il encore possible d’emprunter sans un solide apport?

Le phénomène de surfinancement, c’est à dire le financement des frais de notaire et d’emprunt par la banque plutôt que par l’apport personnel de l’emprunteur, est en net recul mais existe toujours. Il est plus répandu pour les investissements locatifs que pour les prêts destinés à la résidence principale. Et dans ce cas, les banques exigent généralement un apport de l’ordre de 10% du montant total de l’opération. En moyenne, on considère que les apports personnel représentent 18% des opérations financées, soit un chiffre toujours très largement supérieur aux exigences des établissements bancaires. Alors peut-on réellement emprunter sans apport personnel?

Les établissements bancaires sont tellement exigeants sur la part de l’apport personne, car cela constitue pour eux à la fois un facteur de réduction du risque, et un bon indicateur du comportement de leur client. Alors pour pouvoir vous affranchir de l’apport personnel, mieux vaut présenter une situation très favorable qui rassure les banques en offrant des garanties: jeune couple ayant commencé à travailler, aux revenus réguliers et satisfaisants. Si vous ne rentrez pas dans ce schéma, pensez alors au prêts annexes: prêt à taux zéro, Pass logement,etc. pour vous constituer un pécule en lieu et place de l’apport personnel tant convoité.

emprunt immo

Source : LesEchos

Les loyers ont diminué de 1,1 % en moyenne en 2014

Dans une étude publiée en début de semaine par le Figaro, le réseau Century 21 constate un recul de 1,1 % des loyers facturés en 2014. Cette tendance contraste légèrement avec la progression des loyers en France sur les 10 dernières années.

Un phénomène de correction

résidence secondaire appartement

En 2014, les propriétaires et les bailleurs ont facturé des loyers moyens en recul de 1,1 % en glissement annuel aux nouveaux locataires. Tel est le constat de l’étude publiée vendredi dernier par le Figaro, réalisée par le réseau d’agences immobilières Century 21. Ce repli s’observe presque dans toutes les grandes villes françaises. A Paris, par exemple, le loyer moyen a diminué de 0,6 %. Dans la région Ile-de-France par contre, cette baisse atteint 5,1 %. L’évolution des loyers varie toutefois selon le type de biens recherchés.

Ainsi, sur l’ensemble du territoire français, les deux-pièces voient leurs loyers reculer de 1,4 % en moyenne, tandis que les trois et cinq pièces se sont louées respectivement + 0,1 % et + 1,9 % plus cher. Par ailleurs, les auteurs de l’étude constatent que la majorité des bailleurs n’ont pas appliqué l’indice de référence des loyers, un indicateur qui leur permet pourtant d’augmenter leurs loyers. La baisse du loyer moyen, tous types de biens confondus, constitue juste un épiphénomène, selon le réseau Century 21.

Un retour à la normale attendu en 2015

La hausse du loyer moyen demeure en effet bien réel sur les 10 dernières années. Les prix des locations ont augmenté de 7,5 % en moyenne durant la dernière décennie. Cette hausse demeure néanmoins inférieure à l’inflation, qui s’élève à 14,6 % sur la même période. Les ménages locataires ne ressentent en conséquence que très peu l’impact de la hausse sur leur budget. Le poste loyer dans leurs dépenses reste ainsi stable et se situe à 26,2 % en 2014. La situation devrait encore perdurer cette année, les agences immobilières ne s’attendant pas à une augmentation sensible des loyers.

Les Français victimes du poids du loyer

D’après le dernier baromètre Sofinco, les charges liées à l’immobilier continuent d’avoir des impacts sur le pouvoir d’achat et le niveau de vie des Français.

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La charge liée au logement se fait plus oppressante

Le dernier baromètre de Sofinco est alarmant pour les emprunteurs. Entre 2013 et 2014, la somme moyenne que les Français consacrent au remboursement d’un crédit immobilier ou au loyer a connu une hausse de 19 euros. Le loyer représente aujourd’hui 614 euros par foyer en 2014. De plus, un écart considérable se creuse entre les propriétaires et les locataires : sur une année, le montant alloué au logement tous les mois a diminué de 86 euros pour les propriétaires alors qu’il a augmenté de 6 euros pour les locataires. D’après le baromètre, si le coût du logement est en diminution pour les propriétaires, c’est en raison de la baisse des prix et des taux de crédit.

Les autres postes de dépenses doivent s’adapter

Le baromètre relève également que la somme allouée au logement pèse de plus en plus sur les autres postes de dépenses, en premier lieu les dépenses sur la consommation. En effet, 63 % des personnes interrogées ont l’intention de réduire les dépenses de consommation pour pouvoir assumer les contraintes financières en relation avec le logement.

Migrer vers une région moins onéreuse

Malgré la baisse des prix et des crédits immobiliers, de nombreux Français ont toujours du mal à assumer leurs charges liées au logement. Lorsqu’ils sont à bout, ils n’ont d’autres recours que le déménagement vers une zone où le logement est moins cher. En effet, le baromètre indique que 18 % des Français comptent migrer vers une région où le prix de la pierre est moins élevé, à l’achat comme à la location.

Source : cbanque

Le projet de gel des APL en 2014 est contesté

Le 25 septembre dernier, le gouvernement Ayrault a présenté en conseil des ministres des projets de restriction du budget pour 2014 afin d’arriver à un déficit public en deçà de 3 % au 1er janvier 2016. Parmi ces projets figurent l’abolition de la prime d’apprentissage et le gel des APL.

Le gel du barème : un coût supplémentaire

D’après les informations venant d’Europe 1, le coût des APL sera en hausse de 173 millions d’euros même après leur gel en 2014.
Si les coûts partent à la hausse, c’est tout simplement parce que ces aides seront accessibles à plus de monde, en tenant compte de la conjoncture économique difficile et de la croissance démographique en France. Ils sont aujourd’hui quatre millions de personnes à être éligibles à l’APL en ce moment, et seront donc plus nombreux en 2014. Selon les estimations d’Europe 1, les coûts de cette aide augmenteront de 3,4 % en une année.
Il faut noter que le manque à gagner des locataires concernés ne sera que de l’ordre de quelques dizaines d’euros annuellement avec le gel des APL, comparativement avec ce qu’ils auraient touché en cas de revalorisation.

Le mouvement HLM s’oppose à cette mesure

Pour clôturer son 74e congrès annuel, qui s’était déroulé dans la ville de Lille, le mouvement HLM a manifesté son envie que le gel du barème des APL soit annulé.
Devant le ministre de la ville François Lamy et quelque 5000 congressistes, le président de l’USH Jean-Louis Dumont a annoncé son souhait de voir le projet de gel du barème abandonné. Rappelons que l’USH est composé aujourd’hui de pas moins de 757 organismes HLM de France.
Il a par ailleurs souligné qu’une actualisation de l’APL était utile afin que les locataires les moins nantis puissent avoir un toit dans des conditions raisonnables. Avec le gel des APL, le gouvernement fragilise mécaniquement le pouvoir d’achat des locataires, dit-il.

Sources: challenges

Nouvelle taxation des plus-values des habitations secondaires : des mesures pour relancer l’offre

Le régime en place poursuit la mise en œuvre des différentes mesures inscrites dans sa politique du logement. Le chef de l’État a annoncé de nouvelles réformes touchant les bénéfices des ventes d’habitations secondaires.

résidence secondaire appartement

De 30 ans à 22 ans

Désormais, le propriétaire d’une maison qui se sert de son bien comme habitation secondaire devrait vendre son logement au plus tard vingt-deux ans après son acquisition (au lieu de trente ans avant) s’il veut bénéficier d’une exonération fiscale sur les bénéfices de sa vente. C’est l’une des décisions annoncées par le Président François Hollande. Le chef de l’État raccourcit le délai d’obtention de la franchise d’impôt pour les détenteurs de logement secondaire.

Un abattement de 25 %

M Hollande a également déclaré que le propriétaire qui met en vente son logement secondaire ou une habitation mise en location sur la période de 01/09/2013 à 01/08/2014 pourra profiter d’un abattement exceptionnel s’élevant à 25 % de la valeur des plus-values générées par la cession du bien. Par ailleurs, l’instruction fiscale parue début août précise que la taxe sur les fruits de la vente immobilière restera à 19 %, mais le taux des abattements fiscaux évoluera en fonction des années d’appropriation.

Des réformes pour relancer l’offre

Les mesures décidées par le régime en place qui seront intégrées dans le budget 2014 visent à relancer l’offre de logement. L’État cherche ainsi à mobiliser toutes les habitations non occupées ou qui ne servent qu’occasionnellement à leurs propriétaires. La ministre Cécile Duflot en charge du Logement avait toujours soutenu la thèse que de nombreuses familles sont à la recherche d’une habitation et qu’il faut trouver tous les moyens permettant d’apporter une solution à leur problème..

Loi Duflot : Pichet Investissement vous aide à voir plus clair pour investir [sponso]

En France les lois changent sans arrêt, et pour le commun des mortels, il est parfois difficile de suivre le rythme effrené des politiques. Heureusement Pichet investissement (filiale du Groupe Pichet), acteur du secteur immobilier depuis plus de 25 années, est là pour aiguiller l’investisseur.

La société prodigue de précieux conseils pour aider à prendre une décision en ce qui concerne l’investissement locatif dans la pierre. Faisant partie des 10 premiers promoteurs français, la firme de renom dont l’enseigne est synonyme de qualité, aide les particuliers ou entreprises à investir leur argent sur le long terme tout en prêtant une attention particulière à l’éco-responsabilité.

Pichet Immobilier

Pichet est particulièrement spécialisé dans l’immobilier neuf, de location, les hôtels et les résidences hôtelières (la feuille de route comprend près de 3000 logements créés).

L’entreprise vient de sortir un livre blanc intitulé « Réussir son investissement immobilier», qui permet de tout savoir pour bien se lancer dans l’achat d’un bien locatif. Ce guide est entièrement gratuit, il suffit juste d’entrer son email pour le recevoir. Un télé-conseiller sera susceptible de vous rappeler. Une fois que vous l’aurez lu, je vous invite à venir donner votre avis ci-dessous dans les commentaires.

Dispositif Duflot 2013

Il permet notamment de mieux comprendre la loi Duflot pour investir dans des logements dans le but de les louer, tout en épargnant de l’impôt en même temps. Pour rappel le dispositif Duflot dit que toute personne qui réside en France et achète un logement neuf entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016, peut réduire ses impôts sur le revenu de 18% du total de l’investissement (29% outremer), en les étalant en parties égales sur 9 ans. (Plus d’infos sur le site duflot.org)

Que vous souhaitiez investir à Paris, à Bordeaux ou en province, Pichet saura certainement vous conseiller de la meilleure des façons. Profitez-en.

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Encadrement des loyers : entrée en vigueur du décret le 1er août prochain

Dès le 1er août 2012, le décret se rapportant à l’encadrement des loyers sera effectif dans l’Hexagone. Les 38 agglomérations où les tarifs ont rapidement grimpé au cours des dernières années seront soumises à son application.

Officialisation du décret

Se classant en pôle position des priorités de François Hollande au cours de sa campagne électorale, la politique de l’encadrement des loyers sera appliquée à partir du 1er août prochain. Avec pour principal objectif la limitation de la hausse excessive des tarifs locatifs dans différentes agglomérations françaises, elle concernera près de 40 % de la population. En effet, 38 grandes villes, dont 27 en France métropolitaine et 11 dans les départements d’outre-mer, feront l’objet de sa mise en vigueur.
Interdiction de dépasser l’IRL

À compter du 1er août, l’IRL (Indice de Référence locative) sera la valeur que les propriétaires devront prendre en compte pour augmenter leurs tarifs de location après le changement de locataire. Cet indice sera mis à jour par l’Insee tous les 3 mois. La revalorisation du loyer se fera en fonction de la majoration autorisée et ne devra en aucun cas la dépasser dans les villes et départements concernés. À titre illustratif, pour un appartement loué à 1 500 euros et une IRL de 2,2 %, la majoration du tarif locatif ne devra pas excéder 33 euros.

Les dérogations possibles

Dans certains cas précis, les propriétaires peuvent échapper à la réglementation concernant cette limitation de prix. Il s’agit essentiellement des bailleurs qui ont effectué d’importants travaux d’entretien ou de rénovation sur les parties communes et privatives d’un logement après le départ de leur précédent locataire. Par ailleurs, les bailleurs qui ont loué leur bien immobilier à un prix sous-évalué par rapport à celui qui est appliqué dans le voisinage peuvent également se soustraire à la règle.

Les crédits immobiliers poursuivent leur descente

Le volume des crédits immobiliers a encore diminué de 9,5 % le mois dernier. Les conclusions de contrats de vente se font attendre, malgré les efforts des institutions bancaires visant à diminuer leur taux de prêt.

La tendance baissière des prêts immobiliers

Les indicateurs sont au rouge, le volume des prêts immobiliers se trouve dans une tendance baissière. La diminution de 9,5 % observé le mois dernier le confirme. Les professionnels du secteur font état d’un retrait de 15,9 % en glissement annuel. L’on assiste également ces derniers temps à une dégradation des conditions du logement pour les jeunes acquéreurs. Le secteur immobilier se trouve de ce fait dans un paradoxe, car, à en juger par les analyses des experts, les consommateurs se trouvent dans une période où les prix sont en baisse.

Des taux de plus en plus attractifs

Pour relancer la consommation, les institutions de crédits proposent des coûts d’emprunt de plus en plus attractifs. Le taux moyen des prêts se situait le mois passé à 3,67 % contre 3,92 % au cours de T1 2012. Le DG de Meilleurtaux, Hervé Hatt indique que ces taux resteraient intéressants jusqu’à la fin du troisième trimestre de cette année. Ce qui a provoqué une légère hausse du nombre de dossiers de prêt. Malheureusement, les signatures de contrat de vente ne bougent pas pour autant.

Des acheteurs moins enthousiastes

Les acheteurs se montrent moins enthousiastes. Les professionnels ont observé une diminution de 12 % du nombre de transactions concrétisées en avril. Les raisons en sont nombreuses. Le prix des biens immobiliers reste élevé, notamment dans la capitale française. Les banques, devenues plus prudentes du fait de la crise économique, ont écourté l’échéance des prêts. En plus, les apports demandés aux emprunteurs restent à un niveau élevé. Enfin, les aménagements du PTZ ont découragé bon nombre d’investisseurs.

Emprunts immobiliers : la baisse des taux d’intérêt perdure

Ces derniers mois, le taux des emprunts immobiliers sur le marché français est marqué par une tendance baissière. Néanmoins, les acquéreurs ne semblent pas pour autant pressés de finaliser des opérations auprès des institutions financières.

Les emprunts sur le long terme deviennent de plus en plus avantageux

Pas plus tard qu’en avril dernier, Cafi a réduit de 0,1 % le taux de ses crédits immobiliers sur le long terme, pour le porter désormais à 3,8 %. Meilleurstaux.com poursuit également dans la même lignée en réduisant du 0,3 % le taux de ses emprunts sur 20 ans et indique un taux de 4 %. Ainsi, cette baisse du taux d’intérêts des prêts immobiliers se trouve à l’origine d’une augmentation des demandes de restructurations des crédits immobiliers préalablement effectués auprès des agences de financement. D’après les responsables de ces institutions financières, les taux d’intérêt instaurés jusqu’à présent devraient être profitables aux acheteurs qui prévoient de faire des acquisitions avant le mois de septembre prochain.

Les acquéreurs toujours hésitants

Bien qu’une légère progression des demandes de prêts immobiliers ait été notée, au terme du premier trimestre, un repli d’environ 30 % a été enregistré par rapport aux statistiques de l’année précédente. D’après les analystes, cette hésitation des acheteurs serait due à divers facteurs parmi lesquels figurent la réduction des différents avantages fiscaux, l’incertitude de l’issue des élections présidentielles et l’augmentation du montant des apports personnels requis par les institutions bancaires. En effet, pour les prêts dans l’ancien, les taux se sont accrus de 1,2 % en un an pour passer à 10,7 % du capital emprunté. Pour les crédits dans l’immobilier neuf, l’augmentation a été plus flagrante avec une hausse de 5,4 % par rapport aux taux de 2011.