Les professionnels saluent le rapport Berger-Lefebre


Le rapport dit Berger-Lefebre veut maintenir inchangé le régime fiscal qui régit l’assurance-vie en France à quelques modifications près. Les professionnels déclarent être satisfaits de cette décision de l’Assemblée nationale.

Vers un nouveau régime d’assurance-vie

Le contenu du rapport Berger-Lefebre est enfin connu après de longs mois d’attente. Une des réformes apportées les deux députés concerne les contrats d’assurance-vie supérieurs à 500 000 €. Désormais, seuls les épargnants acceptant de faire des placements en unité de compte pourront profiter des avantages fiscaux liés à cette forme d’assurance. Cyril Blesson, actionnaire de la société Pair Conseil, souligne que cette idée d’encourager les particuliers à investir dans des produits plus risqués peut être très intéressante. Hervé Bouclier qui est le directeur général d’ACMN Vie, de son côté, dit trouver dans le rapport des mesures et des dispositifs qui permettraient de favoriser le secteur de l’assurance-vie. Malgré ces légères modifications, force est de reconnaître que les auteurs dudit rapport ne veulent pas trop s’éloigner du modèle de l’ancien régime.

L’Euro-croissance : La solution pour le financement des entreprises

Le rapport Berger-Lefebre prévoit également la création d’un nouveau type de contrat baptisé « Euro-croissance ». Celui-ci est notamment destiné aux épargnants disposant de placements financiers suffisamment importants. La création de cette nouvelle offre est sans aucun doute une excellente solution pour le financement des entreprises dans l’Hexagone, notamment les PME toujours selon Hervé Bouclier avant de rajouter que l’Euro-croissance figurera très certainement parmi les offres d’ACMN Vie sachant que l’établissement accueille actuellement un nombre suffisamment élevé de contrats supérieurs à 500 000 €. Il convient de noter que les différentes mesures préconisées dans ce rapport ne sont pas encore définitives. Ce ne sont en effet que des simples propositions. Le dernier mot revient à Bercy. Cependant, selon Cyril Blesson, il est difficile de penser que ce dernier puisse désapprouver les points importants de ce document.