L’Espagne prend des mesures drastiques pour relancer son Economie


Le monde de l’immobilier a été très rentable ces dernières années en zone euro.
En ce  qui concerne l’Espagne, ce pays a connu une crise à la fin 2008 qui a conduit à un déficit public énorme.

Plusieurs secteurs sont touchés par cette crise dont le marché de l’emploi qui s’effondre.
Le taux de chômage n’arrête pas de monter, pour atteindre fin mars 17,4%. Le gouvernement Zapatero a pris des précautions avec mesures d’assainissement pour relancer son économie.  Les conséquences : un délaissement du secteur de l’immobilier. En fait, le gouvernement espagnol a décidé de crever la bulle spéculative avec des mesures drastiques.

A partir de 2011, la plupart des prêts immobiliers devront être  supprimés progressivement pour diminuer la spéculation immobilière afin d’obliger

l’économie espagnole à devenir plus indépendante dans le domaine de la construction.

Madrid prévoit un fonds de 20 milliards d’euros pour le développement à long terme qui assureront le financement des projets concentrés sur les technologies, les infrastructures et les énergies renouvelables.

Par ailleurs, les secteurs comme le tourisme vont profiter d’un programme de soutien de 600 millions d’euros.
Une prime sera attribuée à l’industrie automobile  pour améliorer la production.

En 2009, le gouvernement espagnol a décidé de réduire les frais de fonctionnement de 2milliards et demi d’euros. Les grands économistes mettent en avant le recul de l’économie espagnole, expliquant le manque de confiance des marchés. Devant cette situation, le gouvernement espagnol essaye de remettre son économie dans une bonne voie.

Ce manque de confiance des marchés dans l’économie espagnole  a provoqué la baisse des indices boursiers européens en février dernier. Elena Salgado, ministre de l’économie espagnole s’est alors rendue à Londres pour se justifier auprés des investisseurs institutionnels,  des journalistes et des analystes financier.

Elle a tenté d’expliquer que l’économie espagnole n’est pas comparable à celle ,de la Grèce, de l’Italie et du Portugal dont les dettes se montent à 100% du PIB,  voir plus à comparer au 55% de l’Espagne.