La Mutuelle et le dispositif pour le tiers payant

Le nouveau dispositif mis au point par les complémentaires santé est très embarrassant. Si d’un côté, les fédérations de complémentaire santé sont satisfaites de cette nouvelle approche, ceci n’est pas le cas pour les autres acteurs.

Mutuelle

En effet, le dispositif du tiers payant tend à être vulgarisé dans toute la France. Or ce dispositif doit recevoir l’aval des acteurs principaux que sont les médecins. Actuellement, ces derniers désapprouvent et rejettent ce dispositif. Ailleurs également, l’avis des acteurs qui doivent souscrire aux mutuelles n’est pas reluisant. Les quelques personnes qui sont intervenues sur le sujet ont exprimé leurs désaccords. D’autres déclarent que c’est une autre occasion de plus pour les mutuelles de s’enrichir.

Le point du président François Hollande a été donné. Sa réponse n’est ni oui ni non. Le président renvoie la balle dans le camp des fédérations de mutuelles. Ainsi, il déclare que ce dispositif sera accepté si la procédure est simple et facile. Les médecins profitent alors de cette déclaration pour expliquer la complexité du tiers payant. Ils soulignent la perte de temps à laquelle ils seront confrontés et la possibilité de soigner les patients sans être payés.

Cet avis n’est pas du tout partagé par l’ensemble des mutuelles. Les mutuelles proposent pour cela un essai pour cette fin d’année 2015.

Arrêts maladie : phénomène important chez les entreprises

Les chiffres du 5è baromètre de Malakoff Médéric sur les arrêts maladie sont explicites : ils représentent environ 4 % des ressources, soit 40 postes à temps plein pour une structure de 1000 personnes.

malakoff mederic

Arrêts maladie : des chiffres stables en 3 ans

D’après les chiffres du 5e baromètre de Malakoff Médéric, les arrêts maladies représentent en moyenne l’équivalent de 40 postes à temps plein dans une société de 1000 salariés. Selon Malakoff Médéric, ces chiffres seraient restés stables au cours des trois dernières années. L’état de santé des employés étant contrastés sur ces arrêts maladies, il faut savoir que ces derniers proviennent de plusieurs facteurs. Selon le baromètre en question, 1/5 des employés souffriraient d’une maladie chronique. Mais il faut également souligner le fait que la qualité de vie dans le milieu professionnel contribue de manière importante à ces résultats du baromètre. Bien que l’indice de satisfaction des employés soit élevé, cette qualité de vie au travail reste insatisfaisante. De plus, la difficulté à garder un équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée devient plus problématique, surtout dans le cadre de mutations.

Les maladies chroniques concernent 20 % des cas

Un cinquième des employés serait victime d’une maladie chronique, d’après ce baromètre de Malakoff Médéric, société de prévoyance. Ce taux se hisse à 29 % chez les employés dont l’âge a dépassé les 50 ans. Selon un haut responsable de Malakoff Médéric, le fait de reculer l’âge de départ à la retraite et le prolongement de la vie active des Français est un facteur d’accentuation de ce phénomène problématique. De fait, les entreprises devront constamment considérer la santé au travail parmi leurs priorités et ainsi y consacrer un budget conséquent.

Source : malakoffmederic

Les transfrontaliers : la sécurité sociale comme seule couverture

Le ministère chargé de l’Économie a tranché concernant la couverture maladie des frontaliers français qui travaillent en Suisse et vis et versa. Ces derniers devront désormais verser des cotisations à la caisse de la Sécurité sociale.

securite sociale

La Sécu comme seule couverture

Les travailleurs français exerçant en Suisse et leurs homologues helvètes travaillant dans l’Hexagone seront obligés de cotiser à la caisse de la Sécurité sociale française s’ils optent pour une couverture maladie souscrite en France. Selon l’ancienne disposition, ces personnes — représentant une communauté de 169 000 individus — pouvaient choisir librement entre la garantie sanitaire française CMU, le régime obligatoire suisse LAMal comme ces souscripteurs pouvaient prendre une garantie privée.

Des ressources supplémentaires pour la Sécu

Bercy a expliqué que l’entrée en vigueur de cette mesure devrait permettre à la Sécurité sociale d’encaisser des ressources additionnelles s’élevant jusqu’à 150 millions d’euros. L’on explique au niveau du ministère en charge de l’Économie que la grande majorité des frontaliers souscrivent une couverture maladie moins chère auprès d’une compagnie privée dans l’Hexagone tandis que 9000 seulement versent des cotisations à la Sécu. Ce qui engendre pour cette dernière un énorme manque à gagner. Le gouvernement a aussi fait savoir qu’une assurance spécifique sera créée pour les frontaliers.

Une baisse attendue des cotisations des frontaliers

Les cotisations de ces travailleurs seront prélevées sur le RFR — Revenu fiscal de référence — déductions faites de deux abattements, le premier s’élevant à 6 % sur douze mois et le second applicable à partir de juin 2015 estimé à 8 %. Bercy assure que dans 50 % des cas, le montant versé par le cotisant devrait baisser durant la première année. La mesure n’est pas mauvaise en soi, mais la question que se posent les professionnels de l’assurance est la suivante : la Sécurité sociale peut-elle faire face à une forte et soudaine croissance des effectifs de ses sociétaires ?

source: lepoint

Les mutuelles étudiantes sur le banc des accusés par UFC Que Choisir

L’UFC-Que Choisir, chargée de la protection des consommateurs dénonce le fonctionnement des mutuelles étudiantes accusées d’abuser de leur statut particulier.

Des tarifs peu compétitifs

L’UFC-Que Choisir dénonce le fonctionnement des mutuelles étudiantes qui selon elle, manque de clarté et de compétitivité . Cette annonce fait suite aux plaintes des étudiants relatives au manque de transparence sur l’information ainsi que les coûts de gestion qu’ils estiment trop onéreux. L’UFC-Que Choisir, entité qui s’occupe des intérêts des consommateurs met l’accent sur la cherté des complémentaires estudiantine en comparaison aux mutuelles classiques ou en ligne. Ces dernières proposent en effet des tarifs pouvant aller jusqu’à 20 à 30 % de moins que ceux pratiqués par les complémentaires incriminées.

Onze mutuelles ont été ainsi pointées du doigt, accusé de tirer abusivement profit de leur statut privilégié. Bénéficiant en effet des soutiens des collectivités, ceux-ci disposent du monopole de l’offre de garanties santé auprès de la population estudiantine.

Des subventions coûteuses pour l’État

Les mutuelles étudiantes rappelons sont chargées par la Sécurité Sociale de gérer l’assurance obligatoire et les garanties complémentaires de la population étudiante en France. Elles bénéficient alors de soutien des pouvoirs publics qui couvrent alors l’intégralité des dépenses santé, ce qui représente pour l’année 2011 quelque 680 M€. Les complémentaires étudiants reçoivent également de l’état français 52 euros par souscripteurs en frais de gestion, subventions qui se totalisent sur l’ensemble de l’année dernière à 93 M€. Afin de pallier cette situation jugée trop coûteuse pour les caisses de l’État, l’UFC avance l’idée de confier la gestion de la protection sociale des étudiants aux caisses primaires d’assurance maladie.

Cette solution permettrait aux pouvoirs publics d’épargner quelque 90 M€ selon l’association des défenses des consommateurs. Enfin, UFC-Que Choisir entend mettre à disposition de la population concernée plus d’informations sur les complémentaires santé sur son portail internet.

Assurance maladie : comment limiter le budget 2013 ?

Pour aider l’État à réaliser des économies et limiter l’augmentation du budget consacré à l’assurance maladie en 2013, l’Uncam a émis diverses propositions. Les détails.

Réduction du coût des médicaments génériques

L’Uncam (Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie) a constaté que dans l’Hexagone, le prix des médicaments génériques est plus élevé par rapport à celui des autres pays européens. L’État pourrait inciter les pharmaciens à réduire leur coût de 10 % et à verser à la caisse d’assurance maladie une part de l’économie réalisée. Une telle disposition permettrait d’économiser jusqu’à un milliard d’euros en ce qui concerne la prise en charge des stimulateurs cardiaques et antidiabétiques.

Limitation des frais de consultation et des prescriptions médicales

D’après l’Uncam, le remboursement des dépassements d’honoraires entame une part non négligeable du budget de la Sécurité sociale. Ainsi, inciter les médecins spécialistes à collaborer davantage en réduisant le tarif de leurs prestations est un moyen judicieux d’épargner de l’argent. D’autre part, les médecins exerçants dans les centres hospitaliers urbains devraient également restreindre leurs prescriptions aux médicaments qui sont vraiment indispensables. Une telle initiative favoriserait une réduction des frais de prises en charge des assurés.

Les changements à privilégier au niveau des soins

En ce qui concerne les soins et l’hospitalisation, différentes mesures peuvent être adoptées afin de réduire les dépenses de la Sécu. En effet, pour les accidents bénins, privilégier la chirurgie ambulatoire permettrait de réduire les remboursements de frais d’hospitalisation. Par ailleurs, le recours à la télémédecine pourrait constituer une alternative de choix pour la rééducation et le suivi des patients qui entreprennent des traitements de longue durée. La prise en charge des diabétiques, des personnes atteintes d’insuffisance rénale et des cancéreux deviendrait alors moins couteuse.

L’établissement de santé de votre choix sur Comparhospit.fr

La moitié des hospitalisations en France sont planifiées au préalable pour s’assurer d’avoir recours au meilleur service de soin. À cet effet, le groupe Malakoff Médéric a conçu un guide comparateur gratuit : Comparhospit.fr.

ComparHospit

comparhospit.fr : le guide pour établissement de santé

Le 10 juillet dernier, le groupe Malakoff Médéric a présenté à travers un communiqué de presse, son guide et comparateur d’établissement de soins Comparhospit.fr. Accessible gratuitement en ligne sur www.comparhospit.fr, il donne accès à toutes les informations indispensables concernant les établissements de santé partout en France grâce à une fiche de renseignements complète pour chacun. Grâce à ce site, le patient s’autorise à comparer les centres de santé aussi bien publics que privés afin de trouver celui répondant au mieux à ses besoins. Des renseignements précis, fiables et gratuits orientent les internautes sur les soins hospitaliers disponibles en France. Des avis et des témoignages de patients y sont également disponibles.

Informations indispensables

comparhospit.fr contribue à la recherche de centres hospitaliers en se basant sur quatre principaux critères à savoir : la situation géographique, la spécialité médicale, la cause de l’hospitalisation et les équipements techniques exigés. Toutes les spécialités médicales et deux cents motifs d’hospitalisation y sont répertoriés appuyant les capacités des établissements sélectionnés. En effet, avec le partenariat du Guide Santé spécialiste des établissements de soins, et la contribution du collectif interassociatif sur la Santé, le groupe Malakoff Médéric a créé ce guide comparateur pour optimiser l’information auprès des malades aussi bien dans le cadre chirurgical que médical comme en psychiatrie ou en maternité.

Mutuelle santé : les modalités de résiliation

Arrivée à échéance d’un contrat

Chaque année, l’accord de souscription signé entre un adhérent et une société de mutuelle est systématiquement renouvelé. Toutefois, si le souscripteur décide de ne pas reconduire cet accord, il lui est possible d’envoyer une lettre recommandée à l’organisme auquel il est affilié, 1 à 2 mois avant le terme du contrat. Dans sa demande de résiliation, il lui suffira de préciser la date d’échéance de son engagement et le numéro de son dossier.

Résilier en dehors des échéances

Dans certains cas de figure, l’adhérent peut aussi rompre ses engagements avant la date prédéfinie. Cette perspective est envisageable en cas de surévaluation des cotisations par l’organisme de mutuelle. Par ailleurs, lorsque le souscripteur est obligé de changer de localité géographique pour des raisons professionnelles ou personnelles, lorsqu’il perd subitement son emploi ou à l’issue d’un changement de statut marital, il peut également se défaire de ses engagements auprès de son assureur. En outre, si son courtier en assurance ne l’informe pas clairement de ses droits de résiliation, il peut également engager une telle procédure.

L’adhésion à une mutuelle obligatoire

La plupart du temps, les employés qui intègrent une nouvelle société doivent souscrire à une couverture santé collective. Cette démarche est souvent imposée par les dirigeants. Dans ce cas, s’ils bénéficient déjà d’une couverture santé, ces derniers ont la possibilité de mettre un terme à leur entente avec leur ancien assureur. L’envoi d’une lettre recommandée spécifiant qu’il souhaitent arrêter de cotiser parce qu’ils sont contraints de souscrire à un régime obligatoire est alors nécessaire.

Mutuelle santé : comment faire son choix

Les offres de mutuelle santé sont nombreuses, mais il est souvent difficile pour les adhérents de trouver les offres qui correspondent parfaitement à leurs besoins. Voici quelques pistes pouvant vous aider à trouver votre couverture santé.

Référez-vous à vos moyens et à vos habitudes de santé

Dans la majorité des cas, les employés ont droit à une mutuelle communautaire souscrite par leur entreprise. Cela ne vous empêche cependant pas de solliciter une sur-complémentaire santé pour mieux répondre à vos exigences. Le choix de votre mutuelle doit se faire en fonction de vos besoins en matière de santé et selon vos moyens financiers. La comparaison de plusieurs mutuelles vous permet de trouver les meilleurs services proposés par les mutuelles. Pour cela, faites-vous aider par des experts en assurance santé.

Soyez attentif aux informations fournies par l’assureur

Lors du choix de votre mutuelle santé, soyez attentif à toutes les informations concernant les mentions et closes du contrat. Il est important de savoir que certains actes médicaux ne sont pas couverts par l’assureur pendant le délai de carence. Les garanties optique-dentaire-hospitalisation, les prestations les plus demandées, sont à voir avec le maximum de vigilance parce que chaque compagnie d’assurance a ses tarifs pour ces couvertures. Soyez également méfiant envers les questionnaires santé. Ces derniers sont parfois utilisés par les assureurs pour renchérir leurs prestations, comme celles classées à risque.

Évitez les doublons et les mauvaises surprises

Il vous est possible d’éviter les doublons avec les couvertures de la Sécurité sociale, en choisissant les prestations qu’elle ne prend pas en charge. On peut citer par exemple les consultations chez le psychologue, ou encore certains vaccins. Pour éviter les mauvaises surprises, optez pour les remboursements bien explicités. Vos exigences en matière de services de santé peuvent changer. Ayez l’habitude d’adapter votre contrat d’assurance en fonction de ces paramètres.

Allocation Invalidité : conditions, montant et prise en charge de la pension

Dans certains cas, la caisse d’assurance maladie peut octroyer une allocation spécifique aux personnes qui ont perdu leur emploi après une maladie ou un accident invalidants. Voici les informations à connaître.

Qui peut bénéficier de la pension d’invalidité ?

Pour prétendre à une pension d’invalidité, la personne qui a subi un accident ou une maladie invalidante doit avoir versé ses cotisations d’assuré pendant les 12 mois qui ont précédé l’invalidité. Par ailleurs, un médecin affilié à sa caisse d’assurance maladie doit certifier qu’elle n’est plus en possession des 2/3 de sa capacité de travail. De même, la personne qui présente une invalidité ne doit pas avoir atteint l’âge de la retraite.

Comment ça fonctionne ?

La personne titulaire d’une allocation d’invalidité bénéficie d’une meilleure prise en charge. En effet, si la personne est malade ou enceinte, l’intégralité de ses frais médicaux et de ses médicaments est remboursée par sa caisse d’assurance maladie. Toutefois, les dépassements d’honoraires des agents de santé, les frais hospitaliers et les coûts additionnels des appareillages ne sont pas remboursés. En outre, la personne invalide doit toujours s’acquitter de la participation forfaitaire et des franchises médicales.

Mode de calcul de l’allocation d’invalidité 

La caisse d’assurance santé se base sur le revenu annuel moyen des 10 années d’activité où la rente de la personne invalide a été la plus élevée. En fonction de son degré d’atteinte physique, trois cas de figure peuvent se présenter : si elle ne peut plus travailler, l’allocation qui lui sera attribuée équivaut à 50 % de son revenu annuel moyen ; si elle ne peut plus travailler et que son état requiert une assistance médicale, sa pension d’invalidité s’élèvera à 40 % de sa rente annuelle moyenne. Enfin, si la personne peut encore travailler après son accident ou sa maladie, son allocation atteindra 30 % de sa rente annuelle moyenne.

Mutami, une mutuelle pour une meilleure couverture santé

En cette période de crise, les remboursements de la sécurité sociale ne suffisent pas toujours à combler les budgets des frais médicaux. Face à ces difficultés, Mutami, organisme mutuelle, propose des garanties sur mesure.

mutuelle mutami

Une meilleure couverture santé

Comme toutes les mutuelles, Mutami propose une couverture santé prenant en charge la totalité ou une partie des frais de consultations médicales, non remboursés par la sécurité sociale. Cette mutuelle se démarque toutefois en payant le surplus si les charges de santé dépassent les tarifs mentionnés dans les barèmes conventionnels pour les consultations chez les médecins spécialistes comme le dentiste, l’ophtalmologue… Mutami propose même ses services dans des domaines non couverts par la sécurité sociale. La mutuelle travaille avec des partenaires comme des cabinets de stomatologie ou des réseaux de dentistes, pour accompagner les adhérents.

Des campagnes de prévention

Mutami ne se contente pas de répondre aux demandes de garantie des adhérents. L’organisme entreprend en effet des actions préventives auprès d’eux en leur apportant régulièrement des campagnes de sensibilisation. Ces dernières concernent essentiellement des sujets se rapportant à la santé publique comme la lutte contre le tabagisme ou la dépendance à l’alcool. Ces actions, menées parfois au sein des entreprises peuvent prendre la forme de prospectus parlant du cancer et du dépistage de la maladie. Les thèmes développés peuvent également concerner les risques liés au travail ou la prévention des pathologies contagieuses.

Les garanties Mutami

Mutami propose une large gamme de garanties sur mesure pour toutes les catégories de personnes. Ainsi, les jeunes peuvent se faire rembourser sur leurs consultations médicales. Ils peuvent également profiter de forfaits dentaires et optiques intéressants. Pour les adultes, les surplus sur les frais médicaux ou d’hospitalisation sont couverts par la garantie Mutami. Divers forfaits avantageux sont également mis à leur disposition. Le coût de leur chambre d’hôpital peut par exemple être couvert par leur mutuelle.