Patrimoine : 2,2 millions de Français millionnaires


La grande banque de Suisse a tout récemment révélé le résultat d’une étude qui devrait faire grincer pas mal de dents. En effet, la France se classerait au 3e rang mondial en ce qui concerne le nombre de millionnaires avec 9 % des millionnaires de la planète. Sur le territoire français, ce serait 2,2 millions de personnes à posséder une véritable fortune. Selon cette étude, dont la grande banque suisse, Crédit Suisse, affirme être la plus complète jamais réalisée sur la richesse mondiale, l’Hexagone serait donc la troisième terre d’accueil des gens les plus fortunés de la planète.

L’étude menée par la grande banque de Suisse a également permis d’évaluer la richesse mondiale, qui s’élève à 195 milliards de dollars, chiffre détenu par 4,4 milliards de personnes. Cette coquette somme d’argent a connu une augmentation substantielle de 72 % en dix ans. De plus, elle devrait en connaitre une de 60 % d’ici les cinq prochaines années. Le mérite de cette importante hausse reviendra à près d’un milliard de personnes vivant dans la région Asie-Pacifique, notamment les principales forces financières telles que la Chine, le Japon, Singapour et la Thaïlande. L’étude, qui a placé les États-Unis en première position avec 41 % des plus grosses fortunes de la planète, suivi de l’Italie avec 6 %, la Grande-Bretagne avec 5 % ou encore la Chine avec 3 %, affirme également que la dette mondiale des gouvernements est estimée à 42 milliards de dollars, chiffre qui ne représenterait que 20 % du patrimoine mondial.

Le classement de la France à la troisième place du podium parait étonnant, surtout a une époque ou elle fait face aux déficits colossaux, où le chômage a atteint presque 10 % de la population active ou encore où le nombre d’assistés sociaux dépasse l’imaginable. Cependant, ces résultats s’avèrent être aussi une bonne nouvelle, car pour la grande banque de Suisse, la richesse est un des plus importants aspects d’une économie, car elle permet de déterminer la croissance, les tendances de consommation ou encore l’augmentation des capitaux.