Pension de réversion : ce qu’il faut savoir


Lorsqu’un assuré décède, le conjoint survivant ou ses enfants bénéficient d’une allocation. Quelles sont les conditions à remplir pour y prétendre ?

Présentation

La pension de réversion correspond à une partie de la retraite d’un défunt qui est, sous certaines conditions, touchée par son conjoint ou ex-conjoint survivant. Si la personne était fonctionnaire, ses enfants peuvent en bénéficier. Son montant varie selon l’allocation perçue ou qui devait être perçue par le défunt et les revenus des bénéficiaires. Il faut savoir que la pension de réversion peut être répartie entre conjoint et ex-conjoints. Dans ce cas, la quote-part sera calculée en fonction de la durée de chaque mariage.

Les conditions en général

Cette aide de l’État peut être octroyée même si l’assuré n’était pas encore retraité lors de son décès. Pour en bénéficier, il faut que le conjoint survivant soit ou ait été son époux légitime. Le partenaire pacsé ou le concubin ne touchera pas d’allocation de réversion même si des enfants sont nés de cette union. À noter que les anciennes conditions sur la durée minimum du mariage et le non-remariage de l’époux survivant ne s’appliquent plus.

Quid des orphelins

Les enfants du fonctionnaire décédé peuvent bénéficier d’une allocation de réversion s’ils remplissent les conditions suivantes : être orphelin de deux parents et avoir 21 ans au maximum sauf en cas d’infirmité. Dans ce dernier cas, il bénéficiera de la mensualité jusqu’à ce qu’il puisse gagner sa vie. En présence d’un époux survivant et d’orphelins issus d’un autre mariage, chacun recevra une part égale.