La Suisse, terre d’accueil idéale des retraités

Dans son classement 2014 des pays les plus accueillants pour les retraités, Natixis Global Asset Management place la Suisse en tête, devant 149 autres pays étudiés. En y regardant de près, ce résultat est plus que mérité pour la Confédération.

Une retraite en Suisse : la sécurité en plus

Dans une étude publiée récemment, Natixis Global Asset Management désigne la Suisse comme le pays qui offre les meilleures conditions de vie aux retraités. Cette conclusion résulte d’une étude basée sur une analyse détaillée du bien-être matériel des retraités de 150 pays, de leur qualité de vie, du système de santé et du système de financement des personnes à la retraite. En se basant sur ces critères, le groupe souligne que la Suisse offre la plus grande sécurité financière et une excellente qualité de vie aux retraités. La Confédération helvétique dispose par ailleurs d’un système de santé très performant, qui reste accessible financièrement aux individus à la retraite. Surfant sur ces atouts, la Suisse dépasse de loin les autres pays européens, exceptée la Norvège, deuxième dans le classement Natixis. L’Australie complète le podium des pays où il fait bon vivre à la retraite.

Le Vieux Continent traite bien ses retraités

L’étude souligne néanmoins que la qualité de vie des retraités est nettement plus élevée en Europe que sur n’importe quel autre continent. Preuve en est la présence de 8 pays du Vieux continent parmi les 10 premiers du classement. Autre nouvelle marquante de ce rapport, la France ne figure même pas dans le top 10 des terres d’accueil idéal pour les retraités : elle n’est que 18e, derrière les pays comme le Japon, la République tchèque ou la Belgique. Le recul de la France dans ce classement – l’Hexagone arrivait en 15e position en 2013 – aurait même pu être plus conséquent, si le système de santé du pays n’offrait pas l’une des meilleures couvertures au monde.

Source: LeFigaro

Les Français manquent d’informations sur la retraite

La retraite préoccupe la majorité des seniors français ; ils sont nombreux à ne pas connaître les arcanes de la réforme des retraites opérée en 2010.

Les points flous concernant la retraite sont encore très nombreux pour les citoyens : conditions d’accès à la retraite, âge légal de départ en retraite, durée des cotisations, etc. D’après le 2e baromètre de l’Information Retraite mis en place par un grand portail de calcul du montant de la retraite, une très grande majorité de Français ont encore beaucoup à apprendre par rapport à la retraite.

Les chiffres sont en effet très significatifs : si l’on sait que 80 % des personnes sondées ont affirmé vouloir connaître le montant exact de leur retraite à venir, 72 % estiment qu’il y a des points à éclaircir au niveau du système des retraites en France.

D’ailleurs, 76 % estiment qu’il est très important de connaître à l’avance le montant exact de leur retraite à venir avant de souscrire un produit d’épargne. Cela peut donc expliquer le fait que 69 % des Français n’auraient pas encore signé un contrat d’épargne pour préparer une retraite. Quant à ceux qui ont comme projet de préparer leur retraite en souscrivant un produit d’épargne, ils sont 52 % à vouloir y consacrer entre 30 et 200 euros tous les mois.

À la lecture de ces chiffres, force est de croire qu’il existe un cruel manque d’information des Français au sujet de l’épargne retraite. Et pourtant, ce sujet touche la grande majorité des personnes en France. Les sociétés d’épargne retraite devraient donc multiplier leurs campagnes de sensibilisation et d’information, afin que les citoyens puissent couler de vieux jours sans soucis.

Un manque d’information sur l’épargne retraite constaté chez les jeunes actifs

L’opinion des jeunes concernant leur retraite a été analysée par le cinquième Observatoire LCL en ville/OpinionWay. Au terme de cette étude, il a été révélé que ces jeunes manquent d’accompagnement et surtout, d’informations.

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Les jeunes actifs urbains pensent à leur retraite

Cette récente étude a révélé que la retraite figure assez haut dans la liste des préoccupations principales des jeunes actifs en milieu urbain. Force est pourtant de constater que la plupart d’entre eux ignorent comment s’y prendre dans la préparation efficace d’une retraite. Si 36 % des personnes interrogées étaient informées, 27 % ont entamé des recherches d’informations sur le sujet. Il est ainsi évident que ces jeunes urbains font face à un cruel manque d’informations sur la préparation de la retraite. D’ailleurs, 80 % des jeunes questionnés ont souhaité obtenir un accompagnement à ce sujet.

Une diminution du pouvoir d’achat et des retraites à prévoir, selon eux

Jouir des avantages d’une retraite active intéresse un grand nombre de jeunes actifs urbains. Ils ont en outre conscience que pour les années à venir, le niveau des pensions ira en diminuant considérablement. En termes de pouvoir d’achat, ces jeunes pensent également qu’une réduction de près de 30 % est envisageable dans les années à venir.

Une solution déjà en place pour 35 % des jeunes

D’après cet observatoire, les jeunes considèrent qu’il est raisonnable de commencer à préparer leur retraite à l’âge de 40 ans. Certains ont d’ailleurs déjà commencé à investir, en témoignent les 35 % ayant entamé une épargne de manière à bénéficier d’un capital le jour de leur retraite.

La réforme des retraites : les syndicats montent au créneau

Les syndicats FO, FSU, CGT et Solidaires ont choisi le jour où les membres de la chambre basse procèdent au vote de la loi portant sur la réforme des retraites pour élever la voix. Ces organisations prévoient ce jour un vaste mouvement de contestation.

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150 foyers de contestation

Les organisations syndicales font savoir que cent-cinquante rassemblements sont prévus ce jour à travers tout le territoire, et ce, pour marquer leur opposition au projet de textes portant réforme des retraites. Les manifestants de la capitale partiront de la place Saint-Augustin pour rallier le siège de l’Assemblée nationale. Les initiateurs de ces mouvements entendent mobiliser plus de monde que lors des manifestations qu’ils ont déjà organisé le 10/09/2013 dernier. Les organisateurs affirment alors avoir rassemblé quelque 370 000 personnes.

Contre l’allongement de la durée des cotisations

Les syndicats montent au créneau pour signifier leur opposition à la prolongation de la période durant laquelle le travailleur versera ses cotisations. Si cette loi est votée, ce jour par les députés, ce délai passera à quarante-trois ans dans le secteur public et privé d’ici 2035. Par ailleurs, la réforme initiée par la ministre en charge des Affaires sociales, Marisol Touraine prévoit une augmentation de 0,3 point de la valeur des cotisations patronales et salariales. Les mêmes textes stipulent que la date de revalorisation des pensions sera décalée de six mois du 01/04 au 01/10.

Les syndicats apportent des solutions

Les groupements syndicaux ne se contentent pas de contester les nouvelles dispositions du gouvernement, ces organisations demandent aussi que l’État accepte d’augmenter les salaires et les pensions. Ils revendiquent également une revalorisation des aides sociales. Les syndicats estiment que c’est en manœuvrant ainsi que l’on pourra relancer l’emploi et l’économie. La RSU est convaincue que la réforme de retraite passera mieux si elle prend en considération toutes les propositions des parties concernées.

source : lefigaro

La réforme de la retraite de Jean-Marc Ayrault enfin dévoilée

Après de longues semaines de débats et de préparation, la réforme de la retraite prend finalement forme. Le premier ministre a présenté les grandes lignes de ce changement le mardi 27 août.

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Pas de hausse de la CSG

Lors du discours de présentation de la réforme des retraites, Jean-Marc Ayrault s’est montré catégorique : la CSG sera maintenue à son niveau actuel, aussi bien pour les salariés que pour les retraités. Un alourdissement de la CSG pénaliserait l’ensemble des ménages, estime-t-il. En tout cas, cette décision met fin à un débat de plusieurs semaines entre ceux qui voient d’un (très) mauvais œil une possible hausse de la cotisation sociale généralisée et ceux qui prônent l’économie à tout prix. La nouvelle réforme exclut également tout report d’âge de retraite ou augmentation de la durée de cotisation pour les salariés qui vont prendre leur retraite en 2020.

Retraites : ce qui va changer

Les principaux changements prévus par la nouvelle réforme s’appliqueront dès 2014. Les cotisations sociales seront d’abord majorées de 0,15 point l’année prochaine. Une hausse de 0,05 par an sera ensuite effectuée jusqu’en 2017, pour tous les régimes de retraite. Cette augmentation – laquelle devrait générer pas moins de 6,4 milliards d’euros de recettes – s’applique aussi bien aux salariés qu’aux entreprises. Autre évolution majeure, la durée de cotisation passera progressivement de 41,5 ans à 43 ans entre 2020 et 2035.

Aussi, les pensions des retraités seront concernées par la réforme. La réévaluation annuelle des pensions, jusqu’alors réalisée tous les 1er avril, sera reportée au 1er octobre à partir de 2014. La majoration de 10 %, accordée aux retraités ayant au moins trois enfants, deviendra en outre imposable, alors qu’elle était auparavant exonérée de taxes. Le dernier point évoqué par Jean-Marc Ayrault porte sur l’instauration d’un compte pénibilité, qui s’adressera à terme à 20 % des salariés.

Sources : challenges, lexpansion

La réforme des retraites selon Michel Sapin

Le ministre Michel Sapin a fait savoir qu’un projet de réforme du système de retraite est en gestation. Sans donner plus de détail sur ce projet, ce responsable a indiqué que l’allongement de la période de versement de la cotisation constitue la meilleure piste permettant d’assurer la durabilité du financement de la retraite.

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Assurer le financement de la retraite

La réforme de la retraite passe par l’allongement de la période pendant laquelle le jeune travailleur verse ses cotisations. Le ministre en charge du Travail Michel Sapin explique qu’il s’agit d’une évidence. L’objectif est de mettre en place un système en lequel le cotisant peut avoir confiance. Le membre de gouvernement estime qu’il est nécessaire d’adapter la durée de la cotisation au contexte dans lequel vivent les sociétaires. M Sapin indique par ailleurs que cette réforme devrait assurer un financement pérenne du régime de retraite.

Le même régime de retraite pour tous les Français

Cette mesure a été à maintes reprises avancée par le président François Hollande. Le ministre Michel Sapin vient donc de confirmer que l’État compte bien avancer dans cette entreprise. Les dispositions se rapportant à cette réforme ne peuvent toutefois procurer les résultats escomptés que si elles sont applicables pour l’ensemble des travailleurs de l’Hexagone quel que soit le régime auquel ils sont affiliés. Le système de retraite ainsi mis en place sera plus juste pour tout le monde.

Réactions attendues des syndicats

Les propositions de réformes avancées par l’État seront présentées par le chef de gouvernement Jean-Marc Ayrault aux représentants des syndicats la semaine prochaine. Les syndicalistes n’ont pas attendu leur rendez-vous avec le premier ministre pour inviter les travailleurs français à manifester leur opposition à ces mesures lors d’un mouvement de grève programmé pour le 10/09/2013. Les textes relatifs à la réforme du système de retraite seront soumis à l’examen des parlementaires avant que ces derniers procèdent en octobre au vote de cette loi.

Vers une modification de la méthode de calcul de la retraite

Bercy prévoit de modifier la méthode de calcul de la retraite versée par la Sécurité sociale. Mais cette nouvelle a été très mal accueillie par les syndicats des fonctionnaires.

Une assiette basée sur les dix dernières années

Le gouvernement parle de réviser la formule de calcul de la retraite. Selon des sources proches du dossier, les changements vont concerner notamment l’assiette de l’allocation qui est actuellement basée sur les rémunérations des 6 derniers mois pour les fonctionnaires. Dans le nouveau régime, les calculs vont être étendus aux 10 dernières années. En ce qui concerne le secteur privé, les 25 dernières années vont être prises en considération. Pour l’instant, ce projet n’a pas encore fait l’objet d’une officialisation. Il sera remis à M. Ayrault, d’ici le 14 juin prochain.

Réduire l’écart entre la retraite privée et celle des fonctionnaires

Les modes de calcul de retraite pour les fonctionnaires et ceux du secteur privé diffèrent grandement. Cette réforme vise donc à les rapprocher. Le régime actuel mise sur le respect de l’équité salariale. L’on est actuellement sur la voie d’atteindre cet objectif selon Bercy. C’est également une manière de combler le déficit qui pourrait atteindre 20 Mds € en 2020. Ce projet sera débattu à la conférence sociale les 20 et 21 juin avant d’être présenté à l’Assemblée la rentrée prochaine.

Les syndicats des fonctionnaires ne sont pas contents

Les syndicats des fonctionnaires voulant à tout prix maintenir la formule actuelle, n’ont pas caché leur mécontentement vis-à-vis de cette mesure. Le gouvernement veut tout simplement la guerre, ont-ils souligné. Bercy parle également d’augmenter l’âge légal de départ à la retraite, ce qui a également suscité une réaction négative de la part de ces syndicats.

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises vient de mettre en place un nouveau site web

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises annonce le lancement d’un nouveau site web. Grâce à ce nouvel outil, la banque est plus que jamais proche de ses clients.

Un site pratique et ergonomique

La section Épargne-Retraite Entreprises a une nouvelle page internet plus pratique et plus ergonomique destiné à ses principaux clients : les sociétés et les salariés. Une rubrique entièrement consacrée aux conseils et astuces contient tous les « bons à savoir » sur l’épargne retraite. Ainsi, y est expliqué dans le détail le fonctionnement de nombreux dispositifs tels que le PEE (Plan d’épargne d’entreprise), le Perco (Plan d’épargne pour la retraite collectif) ou encore le contrat de retraite à cotisations définies. Une FAQ y est disponible également, accompagnée d’un dictionnaire en ligne pour les termes difficiles. Le site a été conçu dans une optique de fiabilité, en vue de répondre plus efficacement aux besoins de la clientèle. Il est accessible depuis des Smartphones ou des tablettes tactiles.

BNP Paribas Epargne Retraite

Un outil clé en main pour rester aux aguets de dernières actualités

Le nouveau site propose également une page spéciale pour suivre les actualités. Un outil de recherche très innovant permet de trier les informations en fonction de plusieurs critères : thèmes, dates, etc. Les personnes désireuses de devenir clients de BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises pourront découvrir tous les différents avantages que leur offre la banque en cliquant sur la rubrique « Pourquoi nous choisir ? ». Comptant parmi les leaders sur le marché, elle gère près de 17,3 milliards d’euros d’épargne. Le site web bénéficie également des expertises de sa maison mère la banque BNP Paribas qui est classée numéro un en Europe et cinquième dans le monde, collaborant avec près de 200 000 salariés repartis à travers 80 pays.

Le site : epargne-retraite-entreprises.bnpparibas.com

François Hollande : certains salariés pourront partir à la retraite à 60 ans

Suite à son élection, le nouveau président français souligne les grandes lignes de son programme. François Hollande entend notamment apporter des restructurations à la réforme Woerth.

Les grandes lignes de la réforme Woerth

Les textes de loi qui délimitent la réforme Woerth spécifiaient que le départ à la retraite des salariés français devait se faire à partir de 62 ans. En ce qui concerne la retraite à temps plein, cette réforme indiquait que la retraite à taux plein était effective à compter de 67 ans, soit deux ans de plus qu’auparavant.

Les restructurations envisagées par le nouveau président français

Dans les plans d’urgence qu’il souhaite ériger, François Hollande entend restituer à 60 ans le seuil minimal de départ à la retraite des Français. Néanmoins, pour bénéficier de l’application de cette mesure, le salarié devrait au moins avoir cotisé pendant une durée de 41 ans. En d’autres termes, son entrée dans la vie active devrait se faire au plus tard à l’âge de 19 ans. Notons qu’avec ces nouvelles dispositions, les congés parentaux et les périodes de chômage ne seront pas pris en compte dans les 41 ans d’activité professionnelle du salarié.

Les impacts de cette restructuration des textes existants

En soumettant ce plan d’urgence, le président récemment élu n’abroge pas les textes votés par le gouvernement Fillon. En effet, il y apporte seulement quelques rectifications. Si ces nouvelles mesures sont adoptées, chaque année, près de 150 000 salariés pourront partir à la retraite. Pour donner vie à ce projet, le point des cotisations retraites pourrait être progressivement augmenté. Néanmoins, des négociations avec les dirigeants d’entreprise et les syndicats des travailleurs sont prévues avant le vote de ce plan d’urgence.

Deux solutions pour augmenter la pension de retraite

Après la réforme Fillon de 2003, les salariés français ont la possibilité de percevoir plus sur leur retraite avec la surcote et le cumul emploi-retraite.

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La majoration de la pension par la surcote

Cette option s’adresse aux salariés en âge légal de départ à la retraite et remplissant les conditions d’une pension à taux plein évoquées par la loi de 9 novembre 2010. Le principe est simple : la CNAV applique une majoration de 1,25 % sur le montant de base des revenus à la retraite pour chaque trimestre supplémentaire cotisé après l’âge légal de départ à la retraite. En pratique, si un salarié décide à accomplir une année de travail en plus – soit quatre trimestres – il bénéficiera d’une surcote de 5 % sur ses recettes auprès de la CNAV.

Plus de revenus de retraite par le cumul emploi/retraite

Les avantages perçus avec la surcote restent cependant limités sur le régime de base, les retraites complémentaires n’étant pas concernées par la mesure. Les salariés optent alors pour le cumul emploi/retraite. Cette alternative s’avère plus bénéfique, surtout si le senior remplit toutes les conditions d’une pension à taux plein et a finalisé la liquidation de l’ensemble de ses retraites. Le retraité peut alors reprendre ou continuer à exercer une activité professionnelle de son choix, même dès le jour qui suit son départ à la retraite. Il doit cependant renouveler son contrat de travail et percevra un salaire encore soumis aux régimes de cotisations de retraite. Aucun plafonnement du cumul emploi/retraite n’est prévu pour ce cas.

via lesechos