Tony Blair se lance dans la finance


Après s’avoir bâti une solide réputation dans plusieurs domaines, notamment la politique, l’écriture ou encore le conseil géostratégique, Tony Blair, l’homme qui avait occupé le siège de premier ministre du Royaume-Uni durant une décennie (de 1997 à 2007), a récemment annoncé ses débuts dans le monde de la finance. En effet, Tony Blair, à travers le Sunday Times, a dévoilé qu’il vient d’enregistrer une société (enregistrée sous le nom de « Firerush Ventures No.3 LP ») offrant des conseils en investissement auprès de l’autorité des marchés britanniques. En se lançant dans ce domaine, l’ex-premier ministre étoffe encore une fois sa longue carrière.

Cette compagnie, qui est basée à Londres, prodiguera ses services sous le nom de Tony Blair Associates. Selon les premières informations recueillies, cette société qui offrira des conseils en investissement compte à son actif six employées. Malgré le fait que « Firerush Ventures No.3 LP » ne sera pas autorisée à détenir directement les fonds de ses clients, elle pourra cependant organiser des offres d’investissement sur plusieurs produits financiers, notamment sur les stocks, les bons de souscription ou encore sur des débentures.

Dans un courriel électronique rédigé par l’ex-premier ministre en personne, il est très clairement précisé que « Firerush Ventures No.3 LP » n’opérera aucunement comme une banque pour les riches, affirmation que certains observateurs avaient laissé entendre. Tony Blair en a aussi profité pour réaffirmer que cette société offrira des conseils stratégiques, à caractère lucratif et non lucratif, concernant les tendances politiques, économiques ainsi que sur les reformes gouvernementales. Grâce à cette société, Tony Blair pourra partager ses compétences dans les domaines où il excelle, ce qui laisse vraisemblablement croire que Tony Blair Associates (TBA) ne sera pas restreint qu’aux offres de conseils stratégiques et financiers.

Suite à sa carrière en tant que premier ministre du Royaume Uni, Tony Blair avait développé un intérêt grandissant pour les affaires, ce qui lui fit travailler en tant que conseiller chez JPMorgan Chase & Co. Après son mandat, l’ex-premier ministre aurait amassé une petite fortune s’élevant à 15 millions de livres.