Dès le 1er janvier 2016, les banques pourront prélever dans votre compte d’épargne pour se renflouer

banque

En vertu de la directive européenne relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances (BRRD) transposée en droit français à partir du 1er janvier 2016, les banques pourront, en cas de faillite, prélever une partie des fonds déposés par leurs clients pour renflouer leurs caisses. Seuls les dépôts au-delà de 100 000 € sont concernés et cette option ne pourra intervenir qu’après que la banque ait puisé dans son capital et ses obligations.

Cette possibilité, appelée bail-in (renflouement interne), ne devrait donc intervenir que dans des cas extrêmes, lorsque les clients pourraient perdre la totalité de leurs avoirs si cette procédure n’était pas mise en place. La BRRD vise surtout à supprimer le recours au système du bail-out (renflouement par l’Etat). Elle s’inscrit dans un contexte visant à renforcer la solidité des banques et à améliorer le système de garantie des dépôts.

La seule option possible pour échapper à ce dispositif serait d’ouvrir des comptes dans plusieurs banques pour ne jamais atteindre le plafond de 100 000 €, ce qui peut s’avérer compliqué à gérer. Les dépôts inférieurs à ce plafond restent garantis en totalité.

Source : Le Figaro

Recouvrer un chèque sans provision, étape par étape

La procédure de recouvrement d’un chèque sans provision se déroule de différentes manières en fonction du statut du moyen de paiement vis-à-vis de la banque de son émetteur. Voici comment procéder dans tous les cas de figure.

banque en ligne

Le recouvrement d’un chèque sans provision non rejeté

Un chèque sans provision n’est pas toujours rejeté par la banque de l’émetteur. Le principe qui s’applique à tous les chèques se veut simple : l’établissement bancaire du signataire du chèque a l’obligation de payer le montant correspondant au bénéficiaire dans les 30 jours suivant son émission. Cette obligation s’applique notamment lorsque le montant du chèque s’élève à 15 € ou moins, ou si la banque a délivré un chéquier à un interdit bancaire. Elle concerne aussi les établissements bancaires qui n’ont pas demandé auprès de la Banque de France des renseignements supplémentaires sur le client à l’origine du chèque sans provision, avant de lui avoir délivré un carnet de chèques.

Recouvrer un chèque sans provision rejeté

Si le chèque sans provision est rejeté au moment de l’encaissement, le bénéficiaire a deux options. La première consiste à attendre quelques jours pour présenter à nouveau le chèque en espérant que l’émetteur ait entretemps alimenté son compte. Il peut aussi demander directement un certificat de non-paiement de la part de la banque de l’émetteur. Ce document est remis 30 jours après la date de dernière présentation du chèque sans provision. Dès la réception de ce certificat, le bénéficiaire peut le faire notifier par un huissier auprès de l’émetteur. À partir de la date de notification, le débiteur dispose de 15 jours pour régulariser sa dette – frais compris — auprès de l’huissier. Au-delà de ce délai, une non-régularisation expose l’émetteur à une éventuelle procédure d’exécution forcée ou poursuite, qui engrange des honoraires de recouvrement entièrement à la charge du créancier.

Source: Le Figaro

Les bacheliers avec une bonne note très courtisés par les banques

Tous les ans, les bacheliers ayant eu une bonne mention au baccalauréat sont récompensés par divers établissements. Assureurs, banques, entreprises, collectivités, tous se livrent à cette course à la séduction.

Les résultats du baccalauréat sont sortis pour cette année 2014. Un soulagement pour certains, une déception pour d’autres, et une ouverture sur de nombreuses opportunités pour une certaine catégorie. En effet, il faut savoir que tous les ans, les étudiants diplômés qui ont reçu la mention très bien se voient récompensés par de nombreuses entreprises. Si ces dernières se montrent aussi complaisantes envers ces élèves ayant eu la mention très bien au baccalauréat, ce n’est pas uniquement pour les récompenser de leurs efforts fournis. En effet, il s’agit d’une stratégie commerciale bien huilée, qui consiste à se faire un peu de publicité, mais aussi pour attirer cette catégorie de jeunes bacheliers à devenir leurs consommateurs. Entreprises, collectivités locales, banques, compagnies d’assurance ou autres se ruent alors sur ces filons ambulants.

Avec de si bons résultats, il y a de fortes chances que la majorité de ces jeunes feront de brillantes études et auront une riche carrière professionnelle. Ils feront très probablement partie de ces ménages qui auront des revenus confortables. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les banques se retrouvent au premier rang de ces entreprises courtisanes. Si certaines proposent un bonus de 15 à 100 euros versés dans les comptes nouvellement créés par ces jeunes bacheliers fort doués, d’autres offrent des produits et services comme une carte bleue internationale que ces jeunes pourront utiliser gratuitement jusqu’à l’âge de 25 ans. Tous les moyens sont bons pour courtiser ces élites en devenir, qui ne peuvent qu’apprécier ce traitement de faveur.

source : bfmtv

BNP Paribas lance Mobo, le premier paiement mobile en France

Après 6 mois d’essai, Mobo circule enfin en France au service des commerçants, artisans, et professionnels libéraux souvent en déplacement. Cette solution d’encaissement sur mobile de BNP Paribas permet d’accepter des paiements par carte bancaire partout et en toute sécurité.

Mobo

L’innovation au service des professionnels

Cela faisait quelques mois que les clients professionnels de BNP Paribas attendaient impatiemment l’arrivée de Mobo, une solution efficace, fiable et sécurisée pour encaisser facilement les paiements par carte bancaire lors des déplacements. Il s’agit d’un petit boîtier noir connecté à un smartphone doté de l’application idoine (i) via bluetooth. Facile d’utilisation et léger, Mobo comporte une application mobile, un lecteur de carte PIN Pad, ainsi qu’un accès à un site internet pour gérer les ventes et les transactions effectuées par les commerçants, artisans et professions libérales en déplacement permanent.

Après le paiement, le ticket de la transaction est envoyé au client par e-mail pour vérification. D’autres services complémentaires viennent s’ajouter à cela, comme la personnalisation du ticket de caisse, la création d’un catalogue de produits ou de services ou même la gestion des ventes.

BNP Paribas a présenté Mobo en novembre dernier pour faciliter les paiements de ces clients. Si le boîtier est vendu à 95 € HT, avant le 19 juillet prochain, il est accessible à 45 € HT avec une commission additionnelle de 1,90 % sur les paiements perçus. L’atout majeur de Mobo est qu’aucun frais fixe n’est à prévoir, seules les facturations aux paiements étant à débourser par les clients de BNP Paribas. Par ailleurs, Mobo est compatible avec tous les smartphones et tablettes fonctionnant sous le système d’exploitation Android 2.3.3 et plus, ou sous IOS de la version 5 et plus (iPhone, iPad). Pour l’utiliser, il suffit de télécharger l’application Mobo et de s’équiper du lecteur de carte dédié.

source: bnpparibas

Les notifications push s’invitent parmi les options de l’application mobile de Fortuneo

Avec sa nouvelle fonctionnalité notifications push, Fortuneo vient de compléter son application mobile Fortuneo, permettant ainsi à ses utilisateurs d’avoir un contrôle total sur leurs comptes et activités financières.

iphone-ipad-fortuneo

Toujours des innovations chez Fortuneo

La banque Fortuneo démontre une fois de plus que la mise en place d’une gestion personnalisée et autonome des comptes de ses clients figure parmi ses objectifs premiers. En effet, elle vient de lancer une nouvelle fonctionnalité sur son application mobile Fortuneo : l’activation des notifications push. Gratuite, cette fonctionnalité vient compléter les alertes SMS et e-mails ayant déjà agrémenté cette application.

Un suivi rigoureux des comptes en banque et des cours boursiers

Pour les clients de Fortuneo, la gestion des finances personnelles est largement facilitée par ces alertes push. En temps réel, il leur est désormais possible d’avoir un suivi de leurs comptes bancaires, ainsi que des cours de la Bourse. En effet, ils ont accès à un outil de notifications qu’ils peuvent personnaliser selon leurs attentes. En ce qui concerne les notifications sur l’évolution des marchés boursiers, les utilisateurs peuvent les configurer en fixant une variation limite ou encore un seuil de déclenchement concernant un montant.

Configurer les alertes selon les préférences de l’utilisateur

La fréquence des alertes peut être définie par les utilisateurs de l’application Fortuneo, au même titre que leur contenu. Il leur est même possible d’être avertis de la réalisation d’une opération sur leur PEA ou sur leur compte-titres. Désormais, les utilisateurs de l’application Fortuneo sur mobile auront tous les atouts en main pour avoir le contrôle total de leurs finances et des activités sur leurs comptes.

Médiation bancaire : la FBF lance un site d’information pratique

Peu connue, la médiation bancaire reste pourtant une alternative intéressante pour régler les litiges avec les banques. Le lancement du site d’information de la FBF devrait mettre la lumière sur cette solution.

mediation bancaire

La médiation bancaire, un mode de règlement

Plus d’une décennie après son lancement, la médiation commence à peine à être assimilée par les Français bancarisés. Quelque 32 432 saisines seulement ont été enregistrées en 2012, selon les récents chiffres du Comité de médiation bancaire. Certes, ce nombre réduit pourrait être interprété comme une amélioration des services des banques et de leur relation avec les clients. Cela n’empêche toutefois pas les responsables du dispositif de relever des signes évidents d’une méconnaissance de la procédure de médiation dans les saisines reçues ces dernières années. Le déploiement récent du site lesclesdelamediationbancaire.com vise justement à réparer ces lacunes.

Un site d’informations pratiques

Cette nouvelle plateforme est officialisée par la FBF dans un communiqué publié le 4 avril 2014. Selon les dires de la fédération bancaire française, ce site élucide certains des problèmes les plus fréquemment rencontrés par les clients. Entre autres questions traitées, l’on notera les suivantes : comment trouver le médiateur adéquat ? Quelles sont les procédures à suivre pour le saisir ? Sur quels genres de litiges peut-il intervenir ? Quels sont les rôles du médiateur dans le règlement d’un contentieux avec la banque ? Au-delà de ces questions, le portail dispose d’un espace d’animation pédagogique, détaillant les étapes-clés de la médiation. Aussi est-il possible d’y obtenir les coordonnées d’un médiateur, en renseignant uniquement le nom et le code de sa banque. L’interface de www.lesclesdelamediationbancaire.com ne permet cependant pas de déposer directement un dossier de médiation. Elle ne propose pas non plus des conseils de règlement de litiges au cas par cas pour chaque utilisateur.

L’Europe a enfin abouti à une loi sur la stratégie de sauvetage des banques

Après de nombreuses hésitations sur les stratégies de renflouement des banques en cas de crise majeure, l’Europe a enfin trouvé une solution après la proposition d’une taxe de 10 % sur le patrimoine par la FMI.

Après la crise chypriote, la prévention et la gestion des crises bancaires sont devenues une priorité pour l’Europe. Cet accord signé par les 28 est plus précisément une loi qui prévoit de ne plus impliquer les États dans le sauvetage des banques, dans le cas où ces dernières seraient sujettes à des crises importantes. Cette loi avance alors des stratégies de renflouement interne, appelées aussi bail-in.

C’est le commissaire chargé des services financiers de l’Europe, Michel Barnier qui l’a annoncé sur son compte Twitter : les 28 États membres ont signé un accord, qui stipule que les contribuables n’auront pas à être les premiers à être immolés sur le bûcher lorsque les banques font des erreurs. Dans un communiqué, le responsable en question a affirmé qu’il s’agissait d’un grand pas pour l’Europe, vers l’instauration de l’union bancaire.

Désormais, les premiers à payer lors des crises majeures seront les actionnaires des banques, ainsi que les créditeurs autrement dit ceux qui ont des épargnes. Ces acteurs sus-cités auront alors à assurer au minimum 8 % des pertes de la banque, avant que cette dernière ne recoure aux fonds nationaux de résolution.

Seule la zone euro sera concernée par cette nouvelle loi, qui s’emboîtera avec le mécanisme européen de résolution des banques. Elle sera d’ailleurs applicable aux 28 pays membres. Si la date d’application initiale était le 1er janvier 2018, cette loi serait finalement en vigueur à partir de 2016. En effet, la Banque centrale européenne a trouvé un peu trop long le délai d’application initial.

source

Union bancaire, l’Europe se lance dans une course contre la montre

Les États membres de l’UE se rapprochent encore plus de l’Union Bancaire. La France se montre optimiste quant à la faisabilité de ce projet.

Une réunion décisive

Les ministres chargés des Finances dans les États membres de l’UE tiendront cette semaine une réunion d’une importance capitale. Les techniciens européens auront la lourde tâche de trouver un terrain d’entente en vue de la création de l’Union bancaire. Le locataire de Bercy, Pierre Moscovici, très confiant affirme que les participants à cette réunion pourraient être amenés à signer un accord dès mardi. Ce responsable affirme qu’une entente devrait être trouvée au plus tard la semaine prochaine.

Les points de discordes

Le ministre Moscovici reconnaît qu’il ne sera pas facile pour chaque état de se mettre d’accord sur les principes et les modalités de mise en place de cette structure. Il faut noter que le principal point de discorde empêchant la création de cette union bancaire concerne la mise en place d’un mécanisme commun de liquidation ou de sauvetage des banques de la zone euro si ces dernières se trouvent dans l’impasse.

Une course contre la montre

Très confiant, le ministre français des Finances est toutefois conscient que tous les partenaires doivent arriver à un consensus dans un temps assez limité. La France et l’Allemagne ont un grand rôle à tenir dans ce processus, car l’Europe est engagée dans une véritable course contre la montre vu que les textes relatifs à la mise en place de cette fameuse union doivent être adoptés par la CEE avant la tenue des élections programmées en mai 2014. Il faut noter qu’une réunion de préparation a été organisée en Allemagne la semaine dernière.

source : lesechos

PSA Banque lance le site Economiereelle.fr

PSA Banque, la branche bancaire du groupe PSA se lance dans une véritable campagne d’éducation avec un nouveau site internet dédié : Économie Réelle. L’entreprise financière cherche à mieux informer les internautes sur les produits d’épargne et particulièrement sur son livret Distingo.

Economie Reelle

Un partenariat avec Journal du Net

PSA Banque, la succursale de l’industriel automobile français PSA Peugeot Citroën a lancé un projet très ambitieux dont l’objectif est d’éduquer l’internaute sur les produits d’épargnes. L’entreprise financière en partenariat avec le groupe Journal du Net a mis en ligne le site www.economierelle.fr. Le premier responsable de la société financière, Philippe Alexandre a précisé que le Livret d’épargne Distingo, lancé à la fin du premier trimestre de cette année sera mis en avant sur l’interface.

Un acteur majeur de l’économie réelle

Le groupe financier entend renforcer son statut d’acteur majeur du marché des épargnes. Cette campagne pédagogique destinée au grand public devrait selon toujours le DG de PSA Banque susciter l’intérêt de l’internaute pour les épargnes. L’entreprise prévoir de diffuser des films pédagogiques sur l’économie réelle. La filiale de PSA Peugeot Citroën mettra également en ligne des articles visant à orienter les utilisateurs du portail sur les placements financiers rentables.

Vers une explosion de Distingo

Ce partenariat avec Journal du Net devrait conduire à une forte augmentation des collectes du Livret Distingo de PSA Banque. Cette épargne s’est avérée un moteur d’investissement. En effet, en l’espace de seize semaines, les recettes de ce livret ont aidé à la fabrication de 200 700 véhicules neufs. Le DG de l’entreprise financière, Philippe Alexandre très confiant prédit que le montant des épargnes devra franchir le cap du milliard d’euros à la fin de cette année. Il faut noter que le Livret Distingo est rémunéré au taux brut de 2,2 %, ce qui en fait l’un des meilleurs placements du marché.

Source: PSA Banque/Peugeot Citroën

Trophée Service Client de l’Année 2014, la palme revient à BforBank

La banque en ligne BforBank se voit décerner le trophée Service Client de l’année 2014 qui en est à sa septième édition. Cette consécration récompense les efforts déployés par l’entreprise financière visant à satisfaire les exigences de ses clients.

BforBank

BforBank récompensée pour ses efforts

La banque100% sur Internet BforBank s’est vue décerner par le cabinet spécialisé dans le conseil clientèle Viséo Conseil le trophée Service Client de l’Année 2014. Les membres du jury de ce concours reconnaissent la qualité des services clientèles de BforBank. Ce prix permettra à la cyberbanque – dont c’est la première participation à cette compétition dans la classe banque en ligne – d’accroître sa visibilité sur le marché très concurrentiel les services bancaires par Internet.

Le service clientèle mis à l’épreuve

Service client banque 2014

La banque virtuelle a dû passer par de nombreuses épreuves avant d’arriver à cette consécration. En effet, l’entreprise a fait l’objet d’une évaluation pour ses correspondances avec ses clients : le traitement des courriers électroniques, la gestion des appels téléphoniques et aussi l’accompagnement des utilisateurs des services bancaires par Internet. Les experts de Viséo Conseil se sont aussi souciés de la pertinence des échanges sur les communautés web de la société.

La relation client comme première préoccupation

Le patron de BforBank, André Coisne ne peut que se féliciter de cette reconnaissance que son entreprise vient de recevoir. Celui-ci explique que sa société fait du contact avec les clients sa principale préoccupation. Ce responsable a indiqué que son entreprise doit ce succès à la disponibilité, à l’accessibilité et à la réactivité de l’équipe travaillant pour le service des relations clients du groupe. M Coisne a assuré que son entreprise poursuivra ses efforts afin de maintenir la qualité de ses prestations à leur niveau actuel.

source: bforbank