Le livret de BforBank est à 4.60 % !

Il y a fort à parier que la tendance baissière des taux de rémunération des livrets actuelle se poursuive en 2014, surtout si le livret A subit une diminution de son taux en août. Pourtant, BforBank a décidé d’augmenter ses taux, contre toute attente.

BforBank

BforBank ose une statégie offensive

Rares sont les livrets d’épargne dont la rémunération se rapproche de la barre des 5 % actuellement. La tendance à la baisse est depuis quelques années une évidence. BforBank crée donc une surprise de taille en allant à contre-courant de cette tendance et proposant une nouvelle offre très intéressante sur son livret d’épargne. La banque en ligne propose un taux de rémunération à 4,60 % d’ici la fin de l’année pour une ouverture d’un livret entre le 26 juin et le 28 août. Il faut savoir toutefois qu’un plafond de 100000 euros est appliqué par BforBank. Au-delà de ce plafond et pour toute ouverture d’un livret après 2014, BforBank appliquera un taux de base du livret soit 1,40 %.

Une des meilleures offres du marché

La banque en ligne filiale du Crédit Agricole frappe fort en passant d’un taux promotionnel de 4 % à un taux record de 4,60 %. De plus, BforBank a allongé la durée de l’offre à 6 mois si elle était de 4 mois auparavant, à condition toutefois que l’épargnant souscrive à l’offre dès le mois de juin. Par ailleurs, cette banque en ligne ne demande rien de plus à ses clients en ce qui concerne l’offre, alors que certaines banques contraignent les leurs à ouvrir un compte courant ou que d’autres exigent l’existence du livret au 31 décembre afin de bénéficier des intérêts bonifiés. Chez BforBank, l’épargnant pourra clôturer son livret à tout moment sans perdre les avantages de l’offre.

source : cbanque

Le PEL renoue avec le succès

Voici quelques mois déjà que le Plan d’Épargne Logement s’impose comme le produit d’épargne le plus attractif du moment. Aux dépens des banques, le PEL repart en hausse.

épargne salariale

Le placement du moment

Avec un taux à 2,5 %, le plan épargne logement est devenu LE placement du moment. En effet, après avoir chuté fortement à la fin des années 2000, l’encours des PEL se redynamise depuis le début de l’année. Rien que pour le premier trimestre 2014, la collecte nette s’est établie à 3,5 milliards d’euros, un niveau proche de celui enregistré en 1999, fixé à 3,75 milliards d’euros selon la Banque de France. Ce regain d’intérêt pour le plan épargne logement en France s’explique par son taux de rémunération de 2,5 % avant prélèvements sociaux, faisant du PEL le produit d’épargne le plus intéressant. Les statistiques révèlent également que le LDD et le Livret A réunis ne parviennent pas à attirer autant que le PEL, moins contraignant.

Plus d’un milliard de collectes mensuelles

Encore plus éloquent, la collecte nette mensuelle du plan épargne logement aurait déjà dépassé le milliard d’euros à deux reprises depuis le début de l’année. Alors que la dernière collecte mensuelle dépassant le milliard d’euros remontait à janvier 2005, en janvier et mars derniers, la collecte mensuelle s’est établie à près de 1,2 milliard d’euros. La collecte trimestrielle plafonne quant à elle à 3,26 milliards d’euros selon toujours la Banque de France, affichant un net repli par rapport au premier trimestre de l’année précédente. Malgré cet envol du plan épargne logement, l’assurance-vie domine encore en termes de produit d’épargne avec une collecte trimestrielle de plus de 6 milliards d’euros, d’après l’AFA ou Association française de l’assurance.

Source : lesechos

Plafond du livret A : le relever à 30 600 euros n’est plus nécessaire

30 600 euros, tel est le plafond du livret A promis par le président français François Hollande au cours de sa campagne. Même si cet objectif est loin d’être atteint, certaines institutions estiment qu’il est inutile de relever le plafond en question.

livret a

Au cours de sa campagne présidentielle, François Hollande s’était engagé envers ses électeurs et envers la France à revoir le plafond du livret A du simple au double. Aujourd’hui, ce plafond a bien été augmenté, mais en deux temps : au 1er octobre 2012 et au 1er janvier 2013. De plus, la hausse du plafond du livret A a été moins importante que dans les promesses de campagne du président. Si en septembre 2012 il a été de 15300 euros, il a été relevé de 25 % dans un premier temps pour atteindre 19125 euros puis de 25 % à nouveau en janvier 2013 pour se hisser à 22 950 euros. Le dépassement de la barre des 30 000 euros promis n’a donc pas eu lieu. Par contre, ce fut le cas en ce qui concerne le plafond du Livret de développement durable.

D’après une source à Bercy, il semblerait que le livret A puisse couvrir à lui seul les besoins de financement des HLM, affirme le Journal du Dimanche. Toujours selon cette source, le ministère aurait également prévu d’étendre l’épargne vers les entreprises. D’ailleurs, le journal souligne le faut que les HLM, la Caisse des dépôts et les banques se seraient accordés sur le fait qu’il n’est pas nécessaire de relever autant le plafond du livret A. Michel Sapin, ministre des Finances aura bientôt à réunir une commission pour la place financière de Paris en 2020. Parmi les thèmes abordés par ce comité figureront certainement les questions d’épargne.

Source : notretemps

Mon Conseiller : nouvelle application mobile de CA Bretagne

Depuis le 25 avril dernier, les caisses du Crédit Agricole Bretagne proposent à leur clientèle une nouvelle application mobile baptisée Mon Conseiller.

mon conseiller

Tour d’horizon sur l’application mobile

En vue de favoriser les liens importants entre le conseiller bancaire et son client, Crédit Agricole Bretagne a lancé une application mobile baptisée Mon Conseiller. Téléchargeable gratuitement sur App Store et Google Play, sur iPhone et Android, l’application est proposée à la clientèle des caisses bretonnes depuis le 25 avril dernier. Cette application inédite permet tout simplement à l’utilisateur de garder contact avec sa caisse locale en toute circonstance. L’usager est ainsi libre d’appeler son gestionnaire sur sa ligne directe, de lui envoyer des e-mails ou encore de prendre rendez-vous dans son agenda, et cela, à des horaires souples. Depuis son smartphone, le client voit apparaître sur l’écran la photo du conseiller dédié ainsi que de l’agence, et accède à un service en un simple clic.

Une solution aux banques en ligne

Internet ayant bouleversé le monde bancaire, l’arrivée sur le marché des banques 100 % en ligne a considérablement révolutionné les enseignes traditionnelles. En effet, Crédit Agricole dévoile dans un communiqué que près de 80 % des clients de moins de 30 ans privilégient une relation via le site internet de leur banque. Chaque année, près de 200 millions de consultations sur mobile sont enregistrées, et ce chiffre augmente en moyenne de 40 % par an. Avec Mon Conseiller, Crédit Agricole Bretagne met ainsi à la disposition de sa clientèle un service interactif et personnalisé. L’enseigne met ainsi à disposition toutes les informations en fonction du profil de l’utilisateur, qu’il s’agisse de professionnels, de particuliers, de chef d’entreprise ou d’agriculteur par exemple.

Épargne salariale : les PERCO ont la cote en 2013

Comme chaque année depuis sa création, le Plan d’épargne pour la retraite collectif connait un nouveau bond significatif en 2013.

PERCO : tous les signaux au vert

Dans un communiqué publié récemment, l’Association française de gestion financière fait le point sur les performances du PERCO, le portefeuille d’épargne en 2004. Les résultats sont clairs et nets : le plan épargne orienté principalement vers la retraite continue d’engranger les succès à tous les niveaux. Plus d’un million et demi de salariés bénéficient de cette solution fin 2013, soit une hausse de 23 % en rythme annuel, selon l’AFG. Le nombre d’entreprises ayant instauré le portefeuille s’est vu également progresser de 11 %. Plus de 180 000 firmes, qui emploient 4,8 millions de personnes, proposent désormais ce plan à leurs salariés. Le potentiel de croissance de ce plan d’épargne est très prometteur.

Hausse de l’encours et des versements

La hausse de l’encours du PERCO témoigne également de la bonne dynamique dont il bénéficie. Au 31 décembre 2013, les 1 540 000 salariés bénéficiaires détenaient au total 8,6 milliards d’euros sur leur compte, un volume en progression de 28 % en un an. Le flux d’alimentation reste élevé l’année dernière : les salariés et les entreprises ont injecté 1,3 milliard d’euros dans le dispositif. Comme chaque année depuis la création du plan épargne, l’abondement de l’entreprise est de loin la principale source de renflouement du PERCO. Les versements de l’employeur représentent en effet plus de 35 % des dépôts enregistrés. Viennent ensuite les règlements volontaires des bénéficiaires, qui représentent 26 % des versements effectués sur le livret. L’intéressement et la participation sont les autres sources d’alimentation de l’encours des PERCO.

source : cbanque

La Caisse d’épargne lance le livret d’épargne régional

La Caisse d’épargne a annoncé le lancement du livret d’épargne national, une offre consacrée au financement des projets régionaux. Déjà proposé en Bourgogne et en Franche-Comté, ce livret vient d’être officiellement présenté à Dijon.

Caisse-Epargne-fr

Un livret proche du Livret B

Le lancement imminent du livret d’épargne régional était attendu depuis un mois, mais ce n’est que tout récemment que la Caisse d’épargne a annoncé la nouvelle de manière officielle. Le Compte sur Livret régional se présente sous la forme d’un livret fiscalisé consacré au développement territorial et sans risque pour l’épargnant. Il est proposé dans chacune des 17 caisses régionales et possède des caractéristiques ainsi qu’une fiscalité proches de celles du Livret B. Son plafond de dépôt va jusqu’à 750 000 euros tandis que son solde minimal est fixé à 10 euros. Bien que sa rémunération soit librement fixée par chaque caisse régionale, la Caisse d’épargne affirme qu’elle est à peu près similaire à celle du Livret B. Le lancement opéré il y a un mois en Bourgogne et en Franche-Comté a déjà permis de collecter 22 millions d’euros.

Financer le développement local

Le Compte sur Livret régional diffère des offres d’épargne classiques dans l’affectation des fonds récoltés. L’épargne collectée sert en effet au financement de projets de développement locaux propres à chaque région. Ainsi, elle a servi à financer des projets orientés vers le développement durable ainsi que le développement économique responsable en Bourgogne et Franche-Comté. Elle servira en revanche au financement de projets tournés vers la santé ainsi que l’économie numérique en Midi-Pyrénées tandis qu’elle sera utilisée à l’économie sociale et solidaire dans la région Nord. La Caisse d’épargne permet en outre aux souscripteurs de vérifier que l’argent versé sert effectivement au financement de projets locaux : une information permanente sera mise à disposition des particuliers.

Livret A : les épargnants très sensibles aux changements plafonds et de taux

Le Livret A, le produit d’épargne le plus apprécié par les épargnants français évolue au rythme de la politique mise en oeuvre par l’État.

livret a

Hausse des dépôts après le relèvement du plafond

L’État a porté au début du quatrième trimestre de l’année 2012 à 19 125 euros le seuil de ce produit financier contre 15 300 auparavant. Suite à cette décision, les encours du livret A – qui est une épargne défiscalisée – ont connu un accroissement de l’ordre de 7 % en l’espace d’un mois. L’ACPR – Autorité de contrôle prudentiel et de résolution – a précisé dans une étude publiée récemment que les nouvelles collectes des établissements d’épargne se sont élevées à 21,5 milliards d’euros durant cette période.

Le Livret A moins rémunérateur

Le placement préféré des Français accuse toutefois un coup dur après la réduction son taux de rémunération depuis le mois d’août de l’année dernière. En effet, le taux de rendement de ce dernier est passé de 1,75 % à 1,25 %. Les épargnants ont commencé à se désintéresser de cette épargne au profit d’un autre produit financier jugé plus rémunérateur tel que le PEL – Plan épargne logement. La Caisse des dépôts n’a pu que constater les dégâts au cours des derniers mois.

Pas de baisse en vue

Cette hémorragie devrait alors se calmer s’il faut en croire les déclarations du ministre de l’Économie, Pierre Moscovici. Ce responsable a tenu à rassurer que le taux de rémunération du Livret A ne baissera pas en ce début d’année. Cette affirmation met fin aux rumeurs persistantes annonçant une nouvelle correction à 1 % voire à 0,75 % du rendement de cette épargne compte tenu du recul du niveau général des prix à la consommation.

Source: Le Figaro

Livret A, crainte d’une nouvelle baisse de rémunération

Le livret A risque davantage de perdre sa crédibilité. Une nouvelle baisse de rendement du produit d’épargne le plus populaire de l’Hexagone pourrait être opérée l’an prochain.

1 % de rémunération

Les épargnants qui ont commencé à se désintéresser du livret d’épargne le plus recherché de l’Hexagone risquent de s’éloigner encore plus de ce placement défiscalisé. Les spécialistes du marché affirment depuis quelques semaines que le taux du Livret A pourrait encore être revu à la baisse à partir du mois de février de l’année prochaine pour descendre à 1 % ou à 0,75 %. Il faut rappeler que ce rendement a été corrigé en août dernier pour passer à 1,25 % après une baisse opérée en février 2013.

L’inflation comme coupable

Selon les explications des spécialistes de l’épargne, cette nouvelle correction du rendement du Livret défiscalisé dépendra du niveau de l’inflation relevé à la fin de l’année. L’on avance que le taux de variation du prix à la consommation est resté à un niveau relativement faible. Ainsi, si l’inflation se situe à 0,67 % pour le compte du mois courant, les épargnants en Livret A verront leur bénéfice passer de 1,25 % à 1 % dans un peu moins de deux mois. Si taux reste à 0,6 %, la rémunération de ce placement descendra à 0,75 %.

Démotivation des épargnants

Si la profitabilité de cette épargne devait encore baisser, ceci ne peut que décourager encore plus les épargnants. Une décision allant dans ce sens risquerait de compromettre les performances de ce placement. Il faut noter que les collectes du Livret A ont considérablement diminué lors des deux précédents mois. Toutefois, les experts en finances affirment qu’avec la faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs, il sera difficile de prendre un tel risque.

source

Le Livret A chute encore en octobre

Le Livret A reste-t-il le produit d’épargne préféré des Français ? L’on a tendance à en douter au vu des performances de ce placement ces derniers mois.

livret A

Les retraits plus élevés que les dépôts

Les Français ne se bousculent plus pour placer leurs épargnes dans le Livret A. Les statistiques publiées par la CDC – Caisse des dépôts et de consignation – confirment qu’après un mois de septembre catastrophique, les recettes de ce livret défiscalisé n’ont pas suivi les retraits des épargnants. En effet, la structure note une décollecte s’élevant à 1,44 milliard d’euros au cours du mois d’octobre.

Les Français consomment leurs épargnes

La CDC explique que la contre-performance du Livret A est en rapport étroit avec la conjoncture économique. Les Français ont tendance à se servir de leurs épargnes pour faire face à certaines de leurs dépenses. D’après les explications, cette situation pourrait profiter à l’économie et particulièrement à l’emploi parce que les épargnants utilisent les fonds qu’ils ont placés dans un livré défiscalisé pour consommer. D’ailleurs du côté de l’État, l’on ne s’alarme pas outre mesure, les collectes pour ce produit financier se sont élevées à 12,58 milliards d’euros au cours de la période considérée.

Une nouvelle baisse du taux ?

La démotivation des épargnants risque de compromettre sérieusement l’avenir du Livret alors que les spécialistes de la finance redoutent déjà une nouvelle correction du niveau de rémunération de ce placement prévu descendre à 1 % février prochain. Mathématiquement, la baisse est envisageable étant donné que le taux de l’inflation est descendu à 0,6 %, mais le pays va entrer dans une période électorale et cette échéance pourrait inciter le gouvernement opter pour la stabilité des rendements des épargnes défiscalisées.

source : latribune

Le nouveau contrat transmission : quelles nouveautés ?

Le gouvernement vient de mettre au grand jour une nouvelle forme de contrat, qui entre dans le cadre de sa réforme du domaine de l’assurance-vie.

Ce nouveau contrat est destiné à encourager les titulaires de comptes épargnes qui sont bien approvisionnés à orienter leurs capitaux vers des secteurs fléchés tels les ETI, les PME, le logement social et solidaire, etc. En contrepartie, les épargnants se verront attribuer un avantage fiscal conséquent.

assurance vie

Concernant l’assurance-vie, le gouvernement a pris la décision de ne pas changer son cadre fiscal. Toutefois, en cas de rupture de contrat à cause du décès du souscripteur, la fiscalité est alors alourdie si le capital transmis par l’assurance excède 1 million d’euros.

Aujourd’hui, un prélèvement forfaitaire de 20 % s’applique pour les transmissions du montant imposable par bénéficiaire jusqu’à hauteur de 902838 euros, après application d’un abattement de 152500 euros par bénéficiaire. Au-delà de ce seuil, ce prélèvement forfaitaire est de 25 %.
Toutefois, de 25 % ce taux passera à 31,25 le 1er janvier 2014, au cas où le PLF rectificatif pour 2013 serait voté en l’état.

Par contre, il sera possible d’esquiver cet alourdissement pour certains assurés.
Un abattement d’assiette de 20 % est en effet prévu par le texte gouvernemental lors du dénouement si l’assuré vient à décéder, et ce, avant la survenue de l’abattement fixe de 152500 euros.

Il s’agit toutefois d’un avantage fiscal dédié uniquement à une nouvelle forme de contrat, qui en attendant une dénomination officielle, prendra le nom de contrat transmission. Dans le cadre du lancement de ce nouveau contrat, le gouvernement encourage par ailleurs les assurés à transformer leur actuel contrat d’ici début 2017, en échange du maintien de leur antériorité fiscale.

source : cbanque